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Le groupe du BATAILLON et des SHIFTERS sont fermés pour les OCs, merci de privilégier un autre groupe !
Encore beaucoup de personnages du manga libres !
Pleins de prédéfinis attendent d'être adoptés, n'hésitez pas. ♥
A partir de maintenant, tout personnage métisse se verra refusé pour garder une certaine logique avec la "rareté" de ces personnes, exactement comme les asiatiques. Merci de votre compréhension !

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Etrangers venus de l'extérieur [Ymir]

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Taharka
Civil
Mer 14 Juin - 20:50

ft. Taharka

ft. Ymir

「 Etrangers venus de l'extérieur 」

Les semaines passent. Taharka découvrait un peu plus ce monde qu’il ne connaissait pas si bien que ça. Avec Hanji, il apprenait des choses à commencer par la langue. Et les dieux savent que cette langue est une vraie vacherie. Déjà à l’oral on a l’impression d’entendre des chiens aboyer et les prononciations des mots sont compliquées. Mais le pire c’était ces séries de symboles en guise d’écriture. Des dessins qui ressemblent à rien qui rassemblés finissent par signifier quelque chose pour ces gens. Mais pour des gens ignorant l’écriture comme Taharka et étant resté à une iconographie très figurative, c’était plus compliqué qu’autre chose. Le Nomades avaient cependant développé une proto-écriture mais avec des symboles très figuratifs un peu comme les Aztèques et servait surtout pour comptabiliser le bétail, les prisonniers, les ressources. Mais là les symboles utilisés ne ressemblaient à rien du tout et ne signifiait qu’un son, certains ressemblaient vaguement à des serpents, des vagues, mais ils n’avaient rien à voir avec des serpents ou de l’eau. Bref, Taharka était resté à se concentrer sur l’oral, bien plus pratique pour s’exprimer. Il avait quelques bases et s’était amélioré rapidement à force de devoir utiliser cette langue qui était dominante ici.

Taharka avait prévu d’entretenir son matériel. L’été était encore là et il faisait chaud, même le soir. L’homme rejoignit un arbre et appela par des claquements de langue son Titan. La créature surgit de son perchoir et Taharka lui expliqua le programme. Bon Seze n’allait pas beaucoup bouger ce soir. Les sacoches devaient-être seulement à portée de main. Donc le Titan pouvait dormir, ça ne dérangerait pas Taharka. L’homme s’était mis en pagne pour être plus à l’aise pour travailler. Au sein du clan, on voyait bien des enfants et des shifters ayant encore une forme humaine se balader peu vêtus ou nus sans que ça choque personne. Mais ici, les gens étaient vraiment pudiques mais à un niveau où ça en devenait parfois ridicule et surtout chez les femmes. Et ça se voyait qu’elles n’étaient clairement pas en position dominante et cela surprenait Taharka étant originaire d’une société matriarcale. Elles avaient certes le droit de se battre, mais cependant hors combat, elle portaient des tenues pas du tout adaptées pour bouger avec aisance.

L’homme sortit ses armes et les aligna soigneusement devant lui. Son arc, ses poignards en griffe de Titan, ses bolas, ses flèches et une sarbacane. Taharka constata qu’il n’avait plus beaucoup de flèches et qu’il ne pourrait pas en ravoir de si tôt, du moins, les bons modèles. Car les flèches nomades étaient spécialisées et divisées en deux types de flèches. Des flèches épaisses utilisées contre les Titans afin de leur crever les yeux en cas de poursuite et les gros animaux et des flèches plus fines mais aux pointes en harpon conçues pour tuer des ennemis humains, des poissons ou des animaux de petite et moyenne taille. Ces flèches-harpons étaient parfaites pour tuer ce type de proie, surtout des humains sans armure car les pointes causaient des dégâts internes très importants et qui s’aggravaient si l’individu tentait de sortir la flèche, celle-ci s’accrochait aux organes et pouvait les déchirer et si ces derniers étaient vitaux, c’était la mort assurée. Taharka avait vu un arc de chasse stocké dans l’armurerie du Bataillon et les flèches avaient beau avoir des pointes en métal, elles étaient pas très pratiques et vraiment basiques au possible. Bref, elles n’avaient rien à envier aux flèches qu’on confiait aux gamins pour qu’ils s’entrainent sur des arbres. Dommage qu’il n’y ait pas d’artisan spécialisé dans le silex dans le coin.

Les armes n’ayant pas servi étaient globalement en bon état, mais Taharka préférait vérifier car les soldats n’avaient pas vraiment été tendres avec son matériel et ses vêtements. Le guerrier avait dut recoudre ses vêtements qui avaient été abimés par ces gens peu précautionneux. Chez les Nomades, des affaires personnelles pouvaient durer très longtemps si on en prenait soin. Et quand Taharka pouvait, il se contentait d’un pagne pour éviter d’user trop ses autres vêtements plus longs à fabriquer. D’autant plus que Taharka refusait de porter l’uniforme du Bataillon, car il jugeait qu’il perdrait son identité. Il préférait largement rester en pagne plutôt que porter ça. Puis l’homme n’aimait pas vraiment cet uniforme. Les couleurs étaient tristes, il représentait pas grand-chose, le symbole représentait des ailes et selon eux elle symbolisait la liberté, mais Taharka voyait plutôt ça comme un groupe d’oiseaux migrateurs se déplaçant en masse et servant de self service pour les prédateurs environnants. D’ailleurs les Nomades voyaient les expéditions extra-muros du Bataillon comme une véritable source de nourriture, d’esclaves et de matériaux. Pour les guerriers, c’était une belle opportunité, nombreux étaient les soldats blessés ou isolés qui se retrouvaient vulnérables et donc des cibles de choix. Mais depuis, le Bataillon avait employé une nouvelle stratégie et des éclaireurs avaient constatés qu’il se déplaçait désormais en une formation très organisée et moins de risques de soldats isolés et donc moins d’esclaves potentiels.

L’homme remarqua tout de même qu’il lui manquait une arme. Un poignard un peu particulier. La lame était en fait une griffe de Titan-monture. Les griffes de ces créatures ne se décomposant pas, elles pouvait servir pour des outils et notamment ces fameux poignards. Très solides et lentes à user, ces lames pouvait aussi bien servir d’arme que de grappin quand le Titan n’était pas disponible. Les Titans s’en servaient bien pour grimper, et elles supportaient très bien leur poids, donc elles pouvaient facilement porter celui d’un humain. Ces outils étaient précieux et le fait d’avoir perdu cette arme énervait Taharka. Il rangea donc le reste dans les sacoches et envoya Seze retourner dans l’arbre. De toutes façons, le Titan semblait moyennement motivé.

Il parti donc à la recherche de son poignard perdu, en passant devant une charrette, il dérangea un renard qui prit la fuite aussitôt. Le soir arrivait et pour ces bestioles, c’était l’heure de sortir. Les humains dormaient et donc ils avaient moins de risque de se faire attaquer, tout comme les nomades sortant de nuit pour échapper aux Titans. L’homme entendit le hululement d’une chouette. Des pipistrelles et des rhinolophes étaient aussi sortie afin de profiter des nombreux insectes qui s’attroupaient près des écuries et des enclos des chevaux.

Dans l’après-midi, Taharka avait eut un entrainement équestre qui n’avait pas été très dur pour lui. Les nomades étaient d’excellents cavaliers et ils chevauchaient des Titans bien moins confortables et stables que des chevaux. D’autant plus qu’avec ces créatures, c’était fréquent de se retrouver à la verticale. Généralement, les enfants s’entrainaient sur des chevaux, des ânes ou des chameaux avant de passer au Titan.

L’homme senti quelque chose à la ceinture de son pagne. Quel étourdi ! Le poignard était à sa ceinture et il n’y avait pas fait gaffe. Il soupira de soulagement et décida de ranger son poignard. Il retourna à l’arbre et rangea le poignard dans une des sacoches du harnais du Titan qui grommela du fait d’avoir été dérangé pour si peu. L’homme décida ensuite de se balader un peu autour du QG vu qu’il avait pas grand-chose à faire.

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Ymir
Bataillon d'Exploration •• Titan Shifter
Jeu 22 Juin - 19:50


imgrp
When I opened my eyes, what I saw was freedom, spread out before me ▵

ft. Taha' ♥

Contrairement aux personnes vivant au sein des Murs, Ymir connaissait pas mal de chose sur le monde extérieure, sur ce qui se trouvait en dehors de ses murailles qui les protégeaient, tout en les enchaînant. Des choses qu'elle gardait secret, après tout, qui se soucierait de savoir tout ce dont-elle avait connaissance ? Et quand même ils puissent s'en soucier, il en était tout simplement hors de question. Car en parler reviendrait à révéler son secret, à ce qu'elle fasse juger et très certainement enfermée dans une cellule, pour qu'elle ne puisse faire aucun mal. La tachetée souffla à ses pensées, ses mains enfoncées dans les poche de son pantalon. Pourquoi songeait-elle à ça, de toute manière ? Il n'y avait aucune chance pour qu'on découvre la vérité, pour qu'on sache ce qu'elle était vraiment. C'était ce qu'elle essayait de se persuader, en tout cas. Les sourcils froncés, la soldate passa une main dans ses cheveux, ennuyée de la manière dont sa journée venait de commencer. Depuis quelques temps déjà, à chaque fois qu'elle se retrouvait seule, même quelques secondes, son esprit divaguait rapidement sur ses inquiétudes, sur des questions comme: Est-ce qu'on me tortura si on apprenait la vérité ? Des questions qu'en temps normal, elle n'en aurait rien eu à faire, mais qui en ce moment revenait sans cesse, se répétant en boucle dans son esprit, alors même qu'elle ne le voulait pas. Ce n'était pas son genre après tout, de se soucier ainsi de choses aussi... peu importante ? Mais était-ce seulement le cas ? Une main posée à plat sur son front, elle souffla bruyamment. Tu fais pitié ma pauvre.

C'est donc pour s'échapper un peu de ses pensées... gênantes, que la brune partit à la recherche de sa seule et unique amie, Christa. Malheureusement, celle-ci était introuvable. Peut-être était-elle partie en expédition ? Ce n'était pas impossible et bien que cela la dérangea, elle ne pouvait rien y faire. Après tout, la blonde avait aussi sa vie et n'était pas forcément obligée de passer ses journées en compagnie d'Ymir. Les mains dans les poches, elle fronça les sourcils; ne risquait-elle pas d'ennuyer son amie à force de la coller ainsi ? En se montrant aussi possessive et envahissante dans sa vie privée et dans ses relations avec les soldats du Bataillon ? [color:b83c=ffbf80]Quand bien même se soit le cas, elle n'a pas l'air de s'en plaindre, remarqua t-elle.

La Shifter, n'ayant rien d'autre à faire, décida de se balader un peu au niveau du Mur Rose. Elle appréciait l'endroit -bien plus que le Mur Sina, en tout cas- et elle avait souvent peu de chance de tomber sur un autre soldat qui pourrait venir l'ennuyer avec ses histoires. Ou même ses supérieurs, pouvant trouver n'importe quel prétexte pour la faire bosser; ce qui, bien entendu, l'insupporterait. Mais qu'elle ne pourrait néanmoins pas esquiver, à moins de vouloir finir une nouvelle fois sur la liste noire des "hauts-placés". Même si, en y songeant un peu plus, au vu de son incapacité à respecter les ordres et sa facilité à répondre, elle devrait déjà y être. En première ligne. Un fin sourire aux lèvres, amusée par cela, Ymir poursuivit sa marche jusqu'à ce qu'elle subitement arrêté par la discussion entre un membre du Bataillon et de la Brigade Spéciale, discutant non loin d'elle, au détour d'une ruelle. Elle était toujours curieuse d'entendre les histoires de ce groupe, pour pouvoir récolter quelques informations et peut-être s'en servir contre eux. [color:b83c=ffbf80]De toute façon, ils ne servent pas à grand chose. alors attirer quelques merdes à leur sujet, ça ne changerait pas énormément, pas vrai ?
La soldate se dépêcha donc et alla se cacher derrière un petit stand de fruit, faisant signe au marchand de faire comme si elle n'était pas là, ce à quoi il répondit par un haussement d'épaule nonchalant avant de retourner à ses occupations.

« Tu savais que le Bataillon avait trouver un indigène à l'extérieure des Murs ?
-Comment ça ?
-J'en sais trop rien, j'ai pas toutes les informations non plus ! Mais apparemment, ils l'aurait trouvé à l'extérieure des Murs avec un Titan à ses côtés, si je m'en rappelle bien... Et il parle une autre langue, tu te rends compte !
-Attends... Un Titan avec lui ?! Et tu es entrain de me dire que lui et son Titan se trouvent à l'intérieure des Murs ?!
-Oui mais tais toi ! Normalement je ne devrais même pas t'en parler ! Alors garde ça pour toi, tu veux ? »

Ymir fronça les sourcils; depuis quand un indigène avait-il été amené ici ? Et surtout, avec un Titan ? Cette histoire était vraiment étrange... Comment aurait-on pu accepté un tel individus au sein des Murs ? Le Bataillon était-il devenu fou ? La tachetée se redressa rapidement et partit à la recherche de plus d'information au sujet de cet indigène. Et si il ne parlait pas leur langue... Peut-être parlait-il la sienne ? Ce n'était pas certain, mais si c'était effectivement le cas... Alors la soldate serait forcée d'avoir une petite discussion avec lui. En privée. Déterminée, la Shifter se dépêcha de surveiller les environs, tentant même de retourner voir les deux soldats qui lui avaient "parlé" de toute cela. Et heureusement pour elle, la brune put recueillir pas mal d'informations. Sur sa localisation et son physique, en tout cas. Elle n'aurait aucun mal à le trouver, si il ressemblait effectivement aux dires: le teint mat, différentes marques sur le corps, même le visage... En plus de cela, apparemment, il se déplacerait lui aussi au sein du Mur Sina. C'était en tout cas ce que lui avait dit l'un des soldats qu'elle avait croisé, lui assurant qu'il l'avait vu dans la soirée se promener. Ymir espéra -pour lui- qu'il ne se trompait pas.

Mais heureusement pour lui, après plusieurs heures de recherche intensif en Sina, elle put remarquer un homme étrange, de loin, près de leur ancien QG. Que faisait-il ici ? Les sourcils froncés, la Shifter grinça des dents; devait-elle tenter de lui parler dans cette langue qu'elle connaissait, mais que peu ne comprenait ? Ne voyant pas beaucoup de risque à cela, elle s'avança donc vers l'indigène et posa une main sur son épaule.

« Tu viens de l'extérieure des Murs ? », demanda t-elle en sa langue maternelle.

Aussitôt cela dit, la brune enchaîna sur l'Anglais. Après tout, il y avait aussi un risque pour qu'il ne comprenne rien de ce qu'elle venait de dire. Et pour tout avouer... Elle préférait qu'il comprenne, histoire que cela ne la fasse pas passer pour une folle.

« Tu n'es pas des Murs, je me trompe, étranger ? »  

Mystérious pour Epicode

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CALL OF FREEDOM
~ ♪ Call of Silence ♪ ~

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Taharka
Civil
Mar 27 Juin - 9:22

ft. Taharka

ft. Ymir

「 Etrangers venus de l'extérieur 」


Taharka observait les étoiles. Elles étaient quasiment indispensables à la survie de son clan. Elles permettaient de se repérer dans l’espace et le temps. Connaitre le moment de l’année était nécessaire pour gérer les ressources. En été et en automne, les ressources étaient abondantes, les fruits, le gibier, le poisson et les insectes étaient nombreux. D’autant plus qu’en automne, c’était la saison où de nombreux saumons venus de l’océan remontaient les cours d’eau pour la reproduction. Ces poissons étaient très nourrissants car très gras en plus d’êtres savoureux. C’était aussi la période de l’année préférée de Seze. La créature raffolant de poissons. Taharka espérait pouvoir rejoindre son clan avant que les saumons entament leur voyage migratoire.

Une main se posa sur l’épaule du nomade et le tira de ses pensées. Taharka se retourna et vit une femme. A son allure et son attitude, elle n’avait pas l’air d’être du genre à se laisser marcher sur les pieds. Un peu comme la plupart des femmes de son clan. Le guerrier n’avait rien pour se défendre si elle venait à l’attaquer, car il avait rangé son poignard dans les sacoches du harnais de Seze. L’arbre où se trouvait la créature était bien trop loin pour ne pas arranger les choses. Puis va te défendre efficacement quand tu es quasiment à poil. La nouvelle venue enchaina directement les questions. Un air blasé s’affichait déjà sur le visage du guerrier. Les sempiternelles « Tu viens de l’extérieur ? », ou encore « T’es qui sauvage ? » et quand c’était pas ça, c’était des insultes. Les gens considéraient Taharka avec mépris, et le guerrier les observait aussi avec mépris. Seul Levi se faisait respecter parce que c’était un guerrier courageux, mais aussi intimidant, puis Taharka avait appris par Hanji qu’il avait aussi subit le mépris par le passé et donc connaissait ce sentiment.

« Tu viens de l'extérieure des Murs ? »


Taharka écarquilla les yeux. C’est quoi cette langue ?! Un truc totalement inconnu. Autant le guerrier avait fini par avoir quelques bases de la langue locale, autant celle-ci était toute nouvelle. Ou sinon c’est une personne qui a volontairement utilisé des mots que le nomade ne connaissait pas encore. Il n’en était pas à la première fois où des gens se moquaient de lui. C’était clairement devenu une habitude pour Taharka. Le mot « sauvage », il ne comptait plus le nombre de fois qu’il avait pu l’entendre. Parce que se peindre, utiliser des armes en silex, et être resté proche de la nature étaient considéré comme une infériorité ?! En attendant, ça faisait des années que les nomades cohabitaient avec les Titans sans soucis et ils avaient clairement vu qu’à force de vouloir dompter la nature sans la comprendre on finissait par se faire dévorer. Après l’attaque du Titan Colossal, les nomades avaient vu beaucoup de morts au sein de Maria. Ils avaient compris que ces gens ne savaient plus rien au final. Les nomades s’étaient soumis aux lois de la nature, ils avaient cherché à la comprendre afin de mieux s’y adapter. Les Titans, ils les avaient observés, ils avaient compris qu’il y avait une possibilité de continuer à vivre sur ces terres malgré leur présence. Il suffisait juste de changer. Les ancêtres de Taharka l’ont toujours fait, que ça soit pour les glaciations, les périodes de sécheresse, la disparition du gros gibier. Les nomades savaient qu’ils ne pouvaient pas changer le monde, ils ne se considéraient que comme un élément parmi d’autres de ce monde. Les hommes des Murs se croyaient au dessus. C’est leur sentiment de supériorité qui les avaient poussés à massacrer les nomades et les grands mammifères jusqu’à l’extinction. Mais au final, les Titans étaient venus leur rappeler leur vraie place. Mais visiblement, c’était pas encore bien rentré dans leur petite caboche.

« Tu n'es pas des Murs, je me trompe, étranger ? »


Tiens des mots, un peu plus familiers. Peut-être qu’elle ne se moquait pas de lui au final et que c’était bien une langue différente de celle de Taharka et celle qu’on lui apprenait ici. Ce genre de question, il l’avait entendu mille fois, donc il avait fini par comprendre à la fin. Il répondit maladroitement en faisant des gestes pour mimer. Il n’était pas encore à l’aise du tout.

« Moi … pas des Murs ! »

Quand il s’exprimait, le guerrier faisait souvent rire ses interlocuteurs, mais les soldats capturés par les nomades ne faisaient pas vraiment les malins quand il s’agissait de devoir apprendre la langue locale. Le guerrier se disait qu’elle n’allait pas le lâcher comme ça. Il allait de nouveau subir le mal de tête qui l’ennuyait tant depuis qu’il était ici. Même si ça allait un peu mieux, ça restait difficile. L’homme voulait vraiment retourner chez lui. Au moins, il n’aurait pu ces foutus maux de tête et ce mépris.

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