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A partir de maintenant, tout personnage métisse se verra refusé pour garder une certaine logique avec la "rareté" de ces personnes, exactement comme les asiatiques. Merci de votre compréhension !

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Enfants des souterrains [Pv Soued Kallermann]

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Arunja Khan
Garnison •• Soldat | Maître-chien
Dim 2 Juil - 18:09

ft. Arunja Khan

ft. Soued Kallermann

「Enfants des souterrains」

Encore une journée à rien faire ! En plus c’est jour de permission. Donc rien à faire de spécial aujourd’hui. Arn passa la mâtinée à dormir en caleçon dans sa chambre. Il ne se leva qu’en début d’après-midi pour aller manger à l’auberge. Ses copains étaient tous rentrés chez-eux pour leur permission et reviendraient le lendemain pour le service et les mecs des Brigades étaient en service et avaient sûrement déjà mangé depuis longtemps. Après son repas en silence, Arn quitta l’auberge pour acheter de la nourriture chez l’épicier car il avait appris que le cuistot allait partir pendant trois jours et donc pas de repas fournis par l’auberge.

Le soldat était vêtu de son pantalon troué de partout qui n’était presque plus qu’une loque. Il allait devoir reprendre un pantalon. Mais bon, il avait autre chose à acheter pour le moment. A commencer par de la nourriture. Il alla chez l’épicier pour choisir à manger. Il prit des boîtes de conserves, c’est facile à cuire dans une casserole et certains plats pouvaient se manger froid et un morceau de pain qui devrait faire les deux jours. Il allait faire la queue quand il vit que des vielles dames étaient juste devant lui. Super, elles allaient mettre des heures avant de quitter le magasin. Et ça n’avait pas manqué surtout qu’il y en avait deux. Et vas-y que je me plains de mes maladies, que je parle des soucis des voisins, qu’intel est mort, que monsieur machin a enterré un truc au fond à droite, qu’il y a eu un combat de Titans à Stohess alors que tout le monde est au courant depuis belle lurette… Ce manège dura une bonne heure, surtout qu’il y en avait deux des vielles et Arn put enfin accéder à la caisse pour payer ses achats. Il quitta la boutique et retourna dans sa piaule. Son chien l’attendait et se jeta sur lui. Le soldat caressa son compagnon. Il décida de ranger un peu la chambre. Il entassa les trucs qui trainaient dans le placard au point que l’armoire serait prête à exploser malgré le verrou. Après ça Arn s’allongea sur son lit attendant la soirée. Devoir subir les discussions futiles de personnes âgées et ranger ou plutôt entasser le bazar dans sa chambre l’avaient déjà épuisé.

Le soir vint et Arn retourna au rez de chaussé pour prendre son repas. Cette fois, les mecs des Brigades étaient là. Il alla s’installer avec eux. C’était pas les types les plus sympas, mais ça restait mieux que manger seul. Puis aujourd’hui heureusement, il n’y avait eu personne pour embêter. Pas un seul gang. Arn demanda s’il y avait eu des soucis aujourd’hui. Les soldats répondirent qu’il n’y avait eu rien de particulier pour une fois. C’était assez rare les jours où El Diablo ne faisait des siennes. Au moins, c’était une journée en moins à se récolter des remarques de la part des habitants alors qu’on est tout aussi impuissants qu’eux. Après son repas, Arn remonta dans sa chambre. Il se mit en caleçon et se mit à songer à son passé en regardant son pendentif trilobite (non c'est pas dégueulasse c'est un animal préhistorique).

Il revit les souterrains et leur misère. Il se revit gamin amaigri et crasseux vêtu pour le tout d’un pagne fait de loques. Il passait ses journées à chercher des objets considérés comme des déchets par ceux de la surface afin de les revendre une fois nettoyés. Il aidait aussi parfois son père dans son travail de potier. Les plus pauvres ne pouvant pas se payer de la vaisselle devaient se contenter de poteries plus grossières pouvant servir à la cuisson. Il se souvint qu’il avait croisé gamin une voleuse au teint bronzé tout comme lui mais plus âgée. Il la croisait régulièrement que ça soit seul ou avec un de ses parents quand il allait au marché pour vendre leurs trouvailles et leurs productions. Il se demanda ce qu’elle était devenue. Elle avait sûrement finit par mourir paralysée par l’arthrite tout comme ses parents ou sinon elle a été tuée par des gens n’appréciant pas qu’on leur pique le peu de bien qu’ils aient. Arn soupira. Cette fille devait, si elle était encore vivante, avoir oublié ce gosse de potier. Et surtout elle aurait du mal à croire qu’il soit entre-temps devenu soldat. Et lui aussi aurait du mal à croire qu'elle fasse également partie des effectifs de l'armée.

Arn finit par s’endormir. Le lendemain, il reprendrait du service. Ses copains de la Garnison seraient de retour, ça fera passer la journée.

Le lendemain, il se leva et s’équipa pour rejoindre ses camarades pour le petit déjeuner avant de prendre le service. Mais à la grande surprise d’Arn, un de ses collègues manquait à l’appel. Il demanda ce qu’il se passait. On lui annonça qu’il était transféré dans la Garnison du district de Nedlay et qu’il allait être remplacé par une personne mieux gradée. Et c’était parti pour les spéculations sur l’identité du nouveau ou de la nouvelle. Mais pas de gamin fraichement sorti du camp d’entrainement, un gradé, pour une fois qu’on ne remplaçait pas par le dernier des incompétents. Surtout un type comme Arn qui osait se trimballer torse nu sous son uniforme et avec un pantalon troué de partout.

Une fois le petit dej terminé, l’homme sorti de l’auberge avec son chien pour commencer sa ronde. Le village était désespérément calme, mais Arn savait que ça ne durerait pas d’autant plus que le lendemain, il y aurait un cirque ambulant. L’instant parfait pour que les gangs fassent des siennes ou bien que les gens du cirque volent les gens, même si il n’y avait pas grand-chose à voler, les personnes les plus riches étaient justement les gangsters.

La matiné se passa sans encombres jusqu’à ce qu’Arn aperçoive un cavalier arriver dans le coin. Une personne en uniforme. Sûrement la nouvelle personne qui allait remplacer son camarade parti près des Murs.
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Soued Kallermann
Garnison •• Soldate 1ère classe
Dim 2 Juil - 20:16
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Enfants des Souterrains || Arunja Khan<
Soued était maintenant montée en grade. Certe, elle n'était pas commandant non plus, mais avec ce nouveau statut elle se rapprochait un peu plus de son but. A force de patience, la métisse commençait à récolter des informations sur ses collègues et d'autres personnes plus ou moins influentes.

Mais elle ne devait pas griller sa couverture à trop fouiner. Soued effectuait ses tâches habituels et qui dit nouveau grade dit nouvelles missions. Fini les journées nettoyage, maintenant on l'envoyait faire des rapports sur divers villes et village. Jusque là elle n'était tombée que sur des petits patelins où l'armée faisait régner l'ordre. En d'autres termes, rien à se mettre sous la dent. Mais pour la prochaine destination de Kallermann, la mission ne serait pas si facile. On avait prévenue la brune qu'elle allait effectuer un remplacement dans un ville à la merci d'un gang. Et pour couronner le tout, le chef s'est fait appeler El Diablo. Tch !

Comment une ville en entièrement a-t-elle pu appretenir à des malfrats et sous le nez de l'armée en plus ?! Elle allait en botter des fesses et surtout elle va remettre un peu d'ordre dans ses rangs.

C'est accompagné de sa fidèle Judy, une jument aussi capricieuse que goinfre, que la demoiselle fit son entrée dans sa nouvelle ville. Tout semblait calme, des gamins qui jouent, des couples qui se baladent, des vieilles à leur fenêtre qui surveillent. Rien à signaler pour le moment.

Il lui fallait rejoindre ses nouveaux collègues, comme elle avait loupé l'appel elle allait devoir partir à la chasse au p'tit soldat. Le regard vif et les cheveux tirés en arrière en une queue haute, Soued et Judy étaient à la recherche de l'élu qui les guiderais en terre inconnue. Et bingo !

- HEY SOLDAT !

La jeune femme descenda de son destrier avec toute l'élégance d'un homme des cavernes. Judy aurait pu lui mettre un coup de tête à être si maladroite avec elle, mais non, la jument tenait à sa carotte. Soued s'approcha en machouillant un cure-dent, plus elle s'avançait, plus elle se demandait si elle avait vraiment interpellé un soldat ou un mandiant....

A la hauteur du jeune homme, elle analysa "l'élu". Pendant un moment elle resta figé sur la tête du soldat. Il y avait un air de déjà vu, mais aucun nom lui vint à l'esprit. Enfin elle aurait tout le loisir de l'interrogeait plus tard. Un petit sourire en coin et elle tendit sa main.

- Soued Kallermann. Soldat de première classe. Je viens en remplacement. Et toi tu es ?

Bien que Soued ait déjà vu des hommes nus, le jeune homme n'était vraiment pas en tenu... Convenable. On est pas des titans à se balader le torse nu, voyons ! Ce gamin, bien qu'il fasse facilement une tête de plus qu'elle, allait devoir revoir ses manières.

- Par contre cette tenue c'est exceptionnelle hein ?

C'était plus une affirmation qu'une question en réalité. Si tous les membres de l'armée représentait l'ordre de cette manière,  pas étonnant qu'un rigolo prenne les commandes de la ville.

- Bon avant de parler boulot je dois me prendre un chambre et manger un truc. Du coup je te suis.
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Arunja Khan
Garnison •• Soldat | Maître-chien
Dim 2 Juil - 23:11

ft. Arunja Khan

ft. Soued Kallermann

「Enfants des souterrains」

Au fur et à mesure que la silhouette du cavalier se rapprochait, Arn distingua une forme féminine. Et il fut interpellé par la cavalière. Elle descendit de son destrier et cru reconnaitre des traits familiers. Il avait eu l’impression de l’avoir déjà vu quelques part, mais là comme ça, il n’arrivait pas à voir. Elle semblait aussi surprise de le voir. Elle avait la peau mate, chose rare au sein de ces Murs. La seule personne qu’Arn connaissait qui avait une telle couleur de peau était la voleuse qu’il avait pu voir plusieurs fois dans son enfance.

La femme tendit la main au soldat avec un sourire en coin.

« Soued Kallermann. Soldat de première classe. Je viens en remplacement. Et toi tu es ? »


« Arunja Khan, soldat maître-chien. Et voici mon partenaire, Velke ! »

Le chien salua la nouvelle venue en la couvrant de bave. Arn le rappela à l'ordre en expliquant que c'était pour dire bonjour d'un air gêné.

Soued, ce nom lui disait quelque chose, son père, Wasim, avait déjà mentionné ce nom en parlant d’une voleuse qu’il croisait souvent quand il allait faire les marchés. Il remarqua que cette dernière observait la tenue du jeune homme. C’est vrai que c’était pas vraiment conventionnel, mais à force de trainer en pagne gosse, de se faire malmener par un peu tout le monde et d’avoir un chien aimant jouer avec les vêtements d’un bordélique, il n’y avait pas vraiment le choix. Puis sa seule chemise, il la gardait que pour les grandes occasions et malgré le fait qu’il ne la porte quasiment jamais sauf avec les vêtements d’hiver, elle restait usée.

« Par contre cette tenue c'est exceptionnelle hein ? »


Euh … pas vraiment, Arn avait fini par s’habituer à ce genre de tenue et il n’allait pas vraiment changer du jour au lendemain. Puis il avait toujours appris que pour des boulot salissants ou risquant d’abimer les vêtements, mieux valait la tenue la plus simple et de préférence avec de la récupération. Puis il avait déjà un maigre budget qu’il préférait dépenser dans l’entretien de son chien et dans la consommation d’alcool et quand il pouvait de temps en temps dans les services d’une prostituée.

« Euh … non, disons … que mon père dit que les belles tenues ça sert à rien si on se salit ou qu’on fait des activités où on se fait pas mal malmener et vivre avec un chien c’est assez salissant. Et je fais des économies comme ça ! »

« Bon avant de parler boulot je dois me prendre un chambre et manger un truc. Du coup je te suis. »

Arn guida la nouvelle venue vers l’auberge qui fournissait repas et logement au soldat. L’auberge ne cassait pas vraiment des briques, mais bon ça convenait parfaitement à Arn qui n’était pas du genre à réclamer le luxe, il n’en avait jamais eu les moyens. L’homme croisa les collègues des brigades en train de prendre un pot. Il alla au comptoir pour demander le repas et une chambre pour sa supérieure. Si c’était la personne à qui il pensait elle devait sûrement pas être une source d’exigences. Pour le plus grand malheur d’Arn , la patronne n’avait plus de chambres disponibles. Elle proposa tout de même que la nouvelle dorme avec Arn vu que la chambre devait-être prévue pour deux. L’homme soupira sa chambre était un tel souk et sentait le chien et la bière à mort. Il n’avait pas envie du tout qu’elle voit ça, déjà que la tenue n’avait pas vraiment fait bonne impression.

Il revint vers Soued pour lui annoncer la mauvaise nouvelle.

« Bon c’est bon pour le repas, par contre ils n’ont plus de chambre ici, à la limite, il y a la mienne mais faut aimer les chiens, sinon je crois que le bordel local où sont logés les gars des Brigades propose des chambres mais c’est beaucoup plus cher pour le loyer. Ah et au fait, faudra passer à l’épicerie car le cuistot n’est pas là pendant deux jours et donc on aura pas les repas fournis. Et moi j’ai pas assez pour nourrir une personne en plus déjà que j’en ai eu pour une petite somme en ce qui concerne la nourriture pour le chien. »


Arn n’avait pas fait gaffe que son fossile en pendentif dépassait de son foulard. Ce pendentif, il l’avait depuis ses sept ans. C’était la seule chose reliant à son ancien monde avec quelques petites poteries de l’ancien atelier de son père. L’homme invita à s’assoir à une table pour prendre le repas et on servit assez rapidement vu qu’en ce moment c’était très vide. Au menu, patate vapeur avec un pauvre bout de lard et un morceau de pain et servi avec une bière. On donna à son chien des restes de découpe de viande, majoritairement du gras et des os broyés en bouillie. L’animal avait déjà commencé son repas et Arn n’avait pas attendu non plus pour entamer son assiette. Malgré le fait qu’il ne se passe rien, ça n’avait pas empêché Arn d’avoir les crocs.
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Soued Kallermann
Garnison •• Soldate 1ère classe
Lun 3 Juil - 18:51
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Enfants des Souterrains || Arunja Khan
En voilà une brave bête affectueuse ! Pleine de bave, mais affectueuse. Soued se retrouva avec la main , elle n'avait pas franchement envie de badigeonner ses vêtements de salive canine et Judy la piétinerait si elle essayait d'essuyer sa main sur elle. Heureusement qu'il lui restait un mouchoir, à laver maintenant.

La chocolat nettoya sa main en grimaçant et écoutant la réponse du jeune homme à propos de sa tenue. C'était presque naïf comme réponse, mais d'une logique implaquable. La gazelle secoua la tête, elle n'allait pas lâcher l'affaire avec cette histoire de tenue.

Soued avait suivi Arn et le rejoignit dans l'auberge une fois sa jument accroché et remercié. La bâtisse n'était pas un palace mais c'était largement suffisant pour elle, un toit des murs des tables et des chaise, pas besoin de plus pour Soued.  Surtout si c'est pour se sentir mal à l'aise dans un endroit trop bourgeois pour soit, comme ça avait été le cas chez ses beaux parents. Des peintures à vous rendre fou, des bouquets de fleurs splendides et des babioles en veux-tu ? En voilà ! La demeure des Kallermann était un vrai palace, mais Soued ne s'était jamais sentie aussi bien que chez elle: à Shingashina. Sa maison, son mari... Elle s'était perdue dans ses pensées en jouant distraitement avec son alliance, pendant que le jeune soldat se renseignait auprès de l'aubergiste. Les rires de la table à côté l'avait sortit de ses songes. On s'amusait bien dans la brigade dis donc.... Une vraie bande de bras cass.

- Bon c’est bon pour le repas, par contre ils n’ont plus de chambre ici, à la limite, il y a la mienne mais faut aimer les chiens, sinon je crois que le bordel local où sont logés les gars des Brigades propose des chambres mais c’est beaucoup plus cher pour le loyer. Ah et au fait, faudra passer à l’épicerie car le cuistot n’est pas là pendant deux jours et donc on aura pas les repas fournis. Et moi j’ai pas assez pour nourrir une personne en plus déjà que j’en ai eu pour une petite somme en ce qui concerne la nourriture pour le chien.

Le bordel.... Un frisson, la fit frémir de tout son corps. C'était bien le dernier endroit oú elle souhaiterait passer la nuit. Mais, les repères de débauche sont les lieux où on y apprend le plus de choses, sur la ville, les petit secrets inavouables de personnes en apparences bien propre sur elles, en somme un puit d'infor non négligeable. Finalement elle devrait quand même aller au bordel, le petit El Diablo doit bien avoir un point faible.

- Ah ? Pas un problème pour moi, les chien me dérange pas. C'est surtout un endroit pour poser mes affaires dont j'ai besoin. Et je suis pas non plus riche et hors de question que je remette un pied dans bordel.

Soued s'installa à table, elle avait les crocs. Mais si le cuistot allait s'absenter il lui fallait faire quelques courses et ça lui permettrait de savoir ce qui se passe dans ce bled d'après les habitants. Il faut se méfier de ces petites discussions sur quelques banalités qui permettent de rassembler un bon nombre d'informations. Elle s'etira en fouillant dans ses poches avant de sortir un paquet de cigarette et d'en mettre une à sa bouche.

- On ira faire quelques courses alors. Tu sais tu devrais te trouver une 'tite fiancée, comme ça plus de soucis de chemise ou de cuistot absent.

La demoiselle ricanna en sortant des allumettes.Le jeune homme devrait vite se faire une raison, sa supérieure aimait charier tout le monde et ça de manière bien lourde bien sûr.

Cela n'empechait pas sa remarque d'être misogyne.
Mais c'était vrai,  qu'il y avait un tas de femme qui se voyait avoir une petite vie bien rangée loin des attaques de titans mais plutot avec un petit foyer bien à l'abri. Pour Arunja il lui en fallait juste une qui aime les chiens et l'exhibitionnisme, d'après la plus vieille. La brune allait allumer sa cigarette, quand son assiette arriva, ça petite douceur allait attendre la fin du repas derrière son oreille.

- Dis moi Khan... Soued se stopa en voyant le pendentif.

Quand elle était plus jeune, son passe-temps était de voler, en plus d'être son seul gagne-pain, et de temps à autre elle volait des babioles juste pour son bon plaisir. Et ce collier elle avait voulu le voler à un gamin. Un petit bronzé comme elle, tout aussi chétif qu'elle l'était à l'époque. Ce qui l'avait dissuader ? Le père du gamin. Son vieux n'a jamais essayer de l'enmner voir la brigade, même si elle avait essayé de les voler un bon nombre de fois. Le potier, il avait tellement marqué la gamine par sa sympathie et surtout parce qu'il était bronzé tous les deux... Chose assez rare au sein de ces murs, encore plus sous terre.

- Dis t'as de la famille qui travaille dans la potrie ?

Soued attaqua son assiette comme une morte de faim. Au diable les bonnes manières, son ventre n'arrêtait pas de gargouiller. La jeune femme n'était pas la seule à apprécier le repas, le chien rongé son os, et son nouveau colocataire avait déjà commencé son repas.

- Et en fait d'oú tu viens ?

Cette histoire de pendentif avait titillé sa curiosité, El Diablo et son gang pouvaient attendre le temps d'un repas.
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Arunja Khan
Garnison •• Soldat | Maître-chien
Lun 3 Juil - 22:15

ft. Arunja Khan

ft. Soued Kallermann

「Enfants des souterrains」

Pendant qu’il mangeait, Arn repensa au fait que sa supérieure avait eu un frisson quand il avait mentionné le bordel. Elle devait avoir un soucis avec ces établissements. Elle l’avait confirmé en répondant au soldat qu’elle ne voulait surtout pas mettre les pieds là-dedans. Arn n’avait pas vraiment envie qu’elle aille dans sa chambre car c’était pas très propre et déjà qu’elle le regardait d’un mauvais œil avec sa tenue. Bon par contre, elle pourrait voir qu’il n’avait qu’une seule chemise.

« On ira faire quelques courses alors. Tu sais tu devrais te trouver une 'tite fiancée, comme ça plus de soucis de chemise ou de cuistot absent. »

Bah qui voudrait de lui. La plupart des filles préféraient augmenter leur tarif ou embrasser une chèvre quand il les abordait. Arn n’avait jamais eu de succès avec, en même temps quand on est un étranger, pauvre avec le charisme d’un âne pas étonnant de n’avoir aucune touche. Le jeune homme se souvint d’une conversation avec son père au sujet des filles. Ce dernier lui avait dit qu’il fallait laisser le temps faire et qu’il avait des qualités qui ne se voyaient pas du premier coup d’œil, fallait juste un peu plus fouiller. Arn avait déjà vingt-deux ans et toujours personne, puis en compagnie il avait déjà son chien et c’était pas plus mal. Au moins, il ne lui faisait pas de reproches, ne le jugeait pas en fonction de sa tenue, de sa couleur de peau et c’était un confident qui ne trahirait jamais.

« J’ai un chien, bon ça fait peut-être pas toutes les tâches que je peux faire, mais ça reste fidèle ! »

Soued allait poser une question quand elle s’interrompit à la surprise d’Arn qui se reconcentra sur son assiette.

« Dis t'as de la famille qui travaille dans la potrie ? »


Cette question confirma les doutes du jeune homme, c’était sûrement bien la voleuse qu’il croisait plus jeune et que son père avait refusé de dénoncer aux Brigades. Ça se voyait clairement que le père d’Arn était potier, il était salit par l’argile servant à la fabrication des poteries. Et c’était d’ailleurs de son père qu’Arn tenait aussi sa manie de se balader torse nu. Wasim s’en foutait du regard des autres, il avait appris à son fils à être soi-même, même si il devait aller au camp, sauf circonstances exceptionnelles, il devait rester lui-même. Et c’est comme ça qu’il dévoilerait ses qualités. Arn regrettait son père, c’était clairement un type bien. Il avait toujours été généreux tout en gardant sa personnalité. Il croyait en la bonté humaine malgré le fait dans un univers intolérant envers les étrangers et les pauvres et miné par la corruption.

« Et en fait d’où tu viens ? »

Arn interrompit son repas. Elle se demandait tout cela pour confirmer ses doutes. Et de base, elle ne pouvait pas forcément savoir qu’Arn avait un père potier à moins de fouiller dans les archives ou d’avoir personnellement connu Arn dans sa jeunesse. De voir ce petit garçon amaigri et trouillard en pagne devenu un soldat de la Garnison.

« Je viens des souterrains, je suis le fils de Wasim Khan, un potier, effectivement. D’ailleurs tu serais pas aussi des souterrains. Tu me rappelle aussi quelqu’un. Je croisais souvent une fille plus âgée que moi quand j’étais gosse qui te ressemblait. »


Malheureusement, elle ne pourrait pas voir son père car ce dernier était probablement mort pendant l’entrainement d’Arn. Quand ce dernier était revenu dans les souterrains lors d’une permission, l’atelier n’était plus qu’un tas de cendres. Soit c’était un massacre de la part de voyous racistes locaux, soit c’était un accident avec le four. L’atelier servait aussi de logement. Arn ignorait si ses parents ayant des difficultés pour marcher avaient été sauvés ou livrés à leur sort. Il ne savait même pas s’ils étaient encore en vie.

Pendant, un type costaud au crane rasé, à la peau rosée et avec un peu d’embonpoint, s’installa à la table la plus proche de celle des soldats. Il portait un marcel usé et sale et les regardait d’un air agacé tout en mangeant bruyamment son repas quand il fut et en mettant partout.

« R’garde moi ça, les étrangers nous envahissent ! Même l’armée est pas épargnée. Y’en a marre d’ces métèques ! »


Bon les remarques racistes, Arn avait fini par s’y habituer. Dès son plus jeune âge, il devait s’y frotter et son père lui avait rapidement appris à passer au dessus. Le soldat fit mine de n’avoir rien remarqué. Mais le type même pas bourré et manquant pas de culot continua sa tirade.

« Moi j’rétablirais l’esclavage pour toute cette racaille ! Qu’ils nous fabriquent notre nourriture et nos vêtements au lieu d’nous les piquer ! »

Arn soupira. Ce gros plein de soupe avait décidé de les agacer. Il resta tout de même concentré sur son repas en ignorant ce charmant personnage. Il finirait pas s’en lasser.

« On est plus chez nous, l’armée craint une invasion de Titans, mais on est d’jà envahit par des étrangers ! »

Le gros plein de soupe, agacé par le fait qu’on l’ignorait arriva à la table des soldats.

« Eh, j’vous parle ! C’soir, mes potes et moi, on vous réserve une cadeau d’bienvenue ! J’serais bien tenté d'me faire la négresse ! »

Arn remarqua que Velke avait décidé de pisser sur les jambes du gros porc bien trop occupé à menacer les soldats. Le jeune homme félicita son compagnon pour sa bonne action. Il regarda Soued.

« Bon on fait quoi de ce type ? »
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Soued Kallermann
Garnison •• Soldate 1ère classe
Jeu 6 Juil - 0:35
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Enfants des Souterrains || Arunja Khan

Maaah on vit avec un compagnon mais on a tous besoin de sa moitié !

C'était ce que se disait Soued. Arunja et sa brave bête étaient sympathiques. Ils lui étaient tellement sympathique qu'elle s'était faite la promesse de les caser, une petite chienne pour Velke et une douce maîtresse pour Arunja ! Oh oui ! Soued était tantôt comère: prête à jouer le corbeau et menacer de révéler vos petits secrets inavouables. Tantôt cupidon, qui a un penchant pour les belles histoires d'amour qui terminent par "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants".

Mais la jeune femme n'avait pas perdu son objectif premier, savoir qui était vraiment l'homme en face d'elle. La brune avait visé juste avec ses questions, parce qu'un homme s'arrête de manger pour deux choses: s'énerver ou faire une grande annonce, en tout cas son époux était de ceux-là. Soued se reconcentra sur le maitre-chien qui l'intriguait de plus en plus.

- Je viens des souterrains, je suis le fils de Wasim Khan, un potier, effectivement. D’ailleurs tu serais pas aussi des souterrains. Tu me rappelle aussi quelqu’un. Je croisais souvent une fille plus âgée que moi quand j’étais gosse qui te ressemblait.

A vrai dire, Soued n'aurait jamais soupçonné le gamin tout maigrichon qui avait le droit aux mêmes insultes qu'elle étant plus jeune puisse être toujours vivant et surtout dans le Monde Réel à bosser pour la garnison. D'autant que ses anciennes prouesses de voleuses avaient été remarquées ! Un large sourire apparut sur le visage de la metisse elle bomberait presque le torse, son égos était si flatté.

- Siiiii ! C'est moi-même ! D'ailleurs si je suis toujours là c'est parce que Dieu merci ton père ne m'a jamais donné aux Brigades. Sinon j'aurais fini je ne sais où une balle dans le crane.

Soued n'appreciait pas du tout la brigade. Elle comptait plus le nombre de fois où elle s'était pris une gifle alors qu'elle allait demander de l'aide aux forces de l'ordre, jusqu'à ce qu'elle comprenne qu'ils ne feraient rien. Ces sales types faisaient leur lois simplement parce que les gens des souterrains etaient les déchets de l'humanité, avec à peine assez de force pour tenir debout....

Salauds...

Chassant des idées sombres de son esprit, la demoiselle leva sa bière bien décidée à profiter de sa soirée et pour une fois s'accorder un peu de répis au lieu d'enchaîner sur sa mission. Mais c'était sans compter sur le petit porc grassouillet qui faisait son petit discours.

Soued n'était pas patiente, si elle n'avait pas envoyer son assiette sur la face de l'autre était dans un premier temps que le repas était bon et qu'elle connaissait la valeur de la nourriture et ensuite parce qu'elle n'allait pas, tout de suite, perdre son sang froid devant un subalterne.

Alors elle se préparait. Doucement rattachant sa longue chevelure en un chignon, rangeant sa cigarette dans sa veste.

- Eh, j’vous parle ! C’soir, mes potes et moi, on vous réserve une cadeau d’bienvenue ! J’serais bien tenté d'me faire la négresse !

Les poings serraient, les dents qui grincent, Soued essayait d'évaluer la situation, mais elle était tellement en colère. Elle avait juré de protéger l'humanité, et c'était ça l'humanité ? Une bande de grandes gueules, qui écument les bars en se pensant les rois du monde ? Elle risquait sa vie pour ? Hans était mort...  Pour eux ?!

En plus d'être raciste, le gros tas et son groupe était lâche. Un des compagnons de grassouillet, plus mince  et sans doute plus agile s'amusait avec un couteau sourire aux lèvres. Ce type s'était installer à une autre table proche d'eux, les cheveux noir attaché en une petite couette et le teint pâle, il dégageait un on ne sait quoi qui vous met mal à l'aise.

- Bon on fait quoi de ce type ?
- Je vais le butter.

Elle aurait pu dire n'importe quoi du style "On va faire régner l'ordre" ou" on va lui montrer ce qu'onvsait faire" enfin quelques chose de plus classe que ça, mais non. Soued se leva en tenant sa chope de bière à la main, prête à l'éclater sur la tête de gras double.

- Tutututu nègros. Pendant que mon copain va prendre son pied avec ta semblable toi tu vas regarder.

Le croque mort s'était rapprochait un peu plus de Arunja. On aurait dit un fou, il s'était mit à rire seul en jouant avec son couteaux, et sans se couper s'il vous plaît.

- Et moi je te découperais. Et on vera si ton sang aussi est noir que toi tiens !

Soued se stopa et avant d'engager le combat avec le gros tas, elle voulait s'assurer que pour ces deux nouveaux compagnons ça irait. La brune attendait la confirmation d'Arunja et les hostilités allaient commencer. Vu les guignols il fallait s'attendre à tout, mais ce n'est certainement pas le reste de l'auberge qui allait les aider, prendre les paris plutôt ....
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Arunja Khan
Garnison •• Soldat | Maître-chien
Jeu 6 Juil - 16:46

ft. Arunja Khan

ft. Soued Kallermann

「Enfants des souterrains」

"Siiiii ! C'est moi-même ! D'ailleurs si je suis toujours là c'est parce que Dieu merci ton père ne m'a jamais donné aux Brigades. Sinon j'aurais fini je ne sais où une balle dans le crane."

Cette remarque confirma pour de bon, les soupçons d’Arn. Cette fille était bien la gamine qu’il croisait souvent et que son père avait refusé de livrer aux Brigades. Le vieux avait jugé qu’elle faisait ça pour survivre et qu’il est bien facile de taper sur des faibles, c’était un comportement de lâche et il refusait de condamner une enfant.

Mais bon pour le moment, ils avaient un autre problème de taille. Ah oui, le gros raciste ! Et comme si un c’était pas assez, voilà qu’un autre qui se ramène. Un maigrichon aux cheveux attachés en queue de cheval courte. Un copain raciste du gros porc qui avait décidé de se concentrer sur Arn. Super, deux débiles pour le prix d’un !

Soued avait prévu de faire la fête au gros.

"Tutututu nègros. Pendant que mon copain va prendre son pied avec ta semblable toi tu vas regarder."

Le second type s’approcha un peu plus du soldat. Il avait un look de pâle comblé avec des vêtements noir, on aurait dit un cadavre. Il jouait avec son couteau.

"Et moi je te découperais. Et on vera si ton sang aussi est noir que toi tiens !"


Soued attendit la confirmation d’Arn pour attaquer. Arn ne pouvait pas vraiment dire non, car c’était sa supérieure et ces deux guignols semblaient pas être affiliés à El Diablo. Juste deux voyageurs racistes sur les bords. Pas très riches, mais préférant taper sur des étrangers qui en plus d’être écrasés par la pauvreté, subissaient la discrimination. Les conditions de vie d’Arn s’étaient considérablement améliorées depuis qu’il était soldat, mais ce n’était pas non plus le grand-rêve et les discriminations continuaient. Mais ses conditions de vie restaient moins pire que ce qu’il avait connu auparavant.

Le type s’approcha du soldat tandis que ce dernier reculait. Puis il repensa à sa sortie sur le territoire des Titans, à leur puissance. Il avait vu de quoi ces monstres étaient capables. Il avait vu des gangsters puissants, des types armés jusqu’aux dents. Pourquoi il avait alors peur d’un minable pareil, maigre comme un cadavre. Puis il se rappela des mots de son père. Son père qui lui disait qu’il n’y avait pas de honte à avoir peur. La peur c’est ce qui maintenait en vie, surtout dans ce monde où on trouvait toujours plus puissant que soi. Même avoir peur d’un type pareil maintenait en vie.

Quand le gars passa à la charge, Arn se prépara à esquiver et c’est ce qu’il fit de justesse. Le type le blessa à la joue et du sang coula. Un sang rouge bien différent des croyances stupides de ce gars. Arn esquissa un sourire comme si ce sang contredisait les bêtises de ce type.

"Tu vois, mon sang est rouge … comme le tiens !"

"Non … non …je t’interdis de te mettre à mon niveau, vous n’êtes que des sous-êtres qui méritez que l’esclavage et servir des gens comme nous !"

Le type revint de nouveau à la charge. Arn avait totalement oublié Soued et se concentrait sur la prochaine attaque. Le gars, malgré son agilité rata son attaque mais infligeant une blessure plus sérieuse à Arn au niveau du bras. Ce cadavre était rapide et agile mine de rien. Il enchaina les coups et les blessures s’accumulaient. Arn ne lui avait infligé encore aucun coup et les blessures qui s’accumulaient agissaient comme des bombes à retardement au fur et à mesure qu’Arn perdait du sang. Velke se mit à aboyer et le type fut temporairement distrait, le soldat en profita pour l’assommer avec un balais. Le type finit par s’effondrer au sol. Arn s’empressa de lui ligoter les mains.

"Je suis pas en dessous de toi ... ordure ..."


Il remarqua que c’était la première fois qu’il arrivait à tenir tête. Habituellement, il fuyait sans demander son reste, mais là il avait eu beau esquivé, il n’avait pas fui et avait fini par vaincre. Mais à quel prix, le type avait infligé pas mal de blessures à Arn qui saignait pas mal. Le cadavre lui avait pas mal infligé de blessures et sachant qu’Arn étant pas bien gros, il encaissait très mal les coups.

Il repensa à Soued. Et il voulu regarder dans sa direction, mais elle et son assaillant avaient disparu dans la foule qui les entouraient en lançant les paris. Arn espérait qu’elle réussirait face au gros balourd.
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Soued Kallermann
Garnison •• Soldate 1ère classe
Ven 7 Juil - 20:20
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Enfants des Souterrains || Arunja Khan<

Les deux soldats allaient de quoi être occupés avec les guignols qui leur cherchaient des poux. Soued avait une rage folle, elle avait l'impression que rien ni personne ne pourrait l'arrêter tant qu'elle n'avait pas fait sa fête à l'autre.

Au diable les combats à la loyal ! Ce gros tas pensait avoir le dessus sur elle, parce qu'elle avait la peau mate ? Parce que c'était une femme ? Grosse erreur les trois années passées dans l'armée lui avait appris à avoir le dessus même quand l'adversaire fait une tonne de plus que soit, et la ville souterraine à utiliser tous les moyens possibles pour écraser l'autre.

- J'LUI FAIT QUOI A LA NÉGRESSE HEIN ?!

Il se croyait dans un show à chauffer la salle. La première classe en profita pour éclater sa chope de bière sur le crâne de l'autre. Ouuh la vilaine blessure, il s'était mis à saigner. Soued ricanna bien fort à son tour.

- ALORS GROS PORCS TU VAS REUSSIR A RETROUVÉ LA PORCHERIE ?

Et bim, la jeune femme s'était mangée une belle droite et avait fini au sol. Il ne fallait pas crier victoire trop vite Kallermann. En tout cas, son adversaire avait décidé de ne pas s'arrêter là, la soulevant en l'attrapant par les cheveux. Elle donnait un spectacle pitoyable à ce moment...

- On fait moins la maline maintenant hein ?

Elle avait le nez qui saignait et le visage écrasait par les doigts bouffis de son adversaire qui lui compressait les joues. Il se sentait fort à cet instant et il le pouvait, il avait l'avantage sur elle. Un coup de genoux puissant à l'estomac lui avait donné l'impression de recracher ce qu'elle venait juste d'avaler.

Il riait fort l'agitant par les cheveux comme un trophé.

- REGARDEZ MOI CES INDIGÈNES ! A vouloir faire les brave en se prenant pour des héros blanc hein
- Tch!
- Elle en redemandé en plus !

Et sans lui demandait son avis il colla ses lèvres aux siennes l'obligeant à un baiser des plus ignobles. Soued lui attrapa la langue et la mordit aussi fort que possible jusqu'à sentir le goût amer du sang dans sa bouche. L'homme la jeta aussi loin de lui. Accroupie il ne s'attendait pas à ce qu'elle une résiste .

-MAIS T'ES MALADE !?

Soued se releva et cracha le sang qu'elle avait en bouche. Quelle horreur ! Mais elle allait profiter du choc de l'autre qui continuait à geindre en l'insultant comme une pauvre chose apeuré. Tch. Tous les mêmes... Soued avait eu plusieurs clients dans le même style, qui se croyaient tous permis et tous on fait la même erreur: croire que c'était le cas. Il fallait attendre le moment où trop sûr de leur avantage ils baisseraient la garde.

La soldat s'pprocha de son ennemi à terre et avant même qu'il eut le temps de comprendre que le combat n'était pas fini elle lui mit un coup de pied en pleins visage. Le voilà maintenant au sol, face contre terre, avec une foule l'insultant et lui hurlant de se relever.

Soued elle n'entendait rien. Elle était dans sa bulle. Ce n'était pas un personnage sadique loin de là, mais ce type lui rappelait tous les hommes qui avaient payé pour rester avec elle, tous sauf un. Le seul homme à qui elle laissait le droit de toucher ses lèvres, et ce gros porc s'était donner le droit d'en faire autant.

Le chauve essaya de se relever. Soued attrapa son bras droit et lui fit une clé de bras, comme à l'entraînement. Le craquements et le hurlements de grand gaillard avait fait taire l'assemblée. Ce n'était plus une petite bagarre de bars, c'était une exécution. Tous commençait à gêner par ce spectacle.

- PAR PITIÉ ! STOP ! STOP !
sanglota le chauve.

Soued qui n'avait pas dit un mot, tourna autour de sa victime. L'horreur que faisait régner les titans n'était rien face à celle de l'humanité, en tout cas des restes de l'humanité. S'en prendre à cet homme maintenant était facile, limite indécent.

- Vous. elle désigna les membres de la brigade. Foutez moi ces bouffons en cellule et revenez ensuite vous avez 5minutes.

Un voulu protestait, se pensait-il trop bien pour recevoir des ordres d'un membre de la garnison. Mais ses collègues l'arreterent, lui rappelant son grade par rapport au sien.

Pendant que les licornes se rendaient utile, pour une fois, Soued se faisait un chemin dans la foule pour rejoindre la foule. Elle titubait un peu, avec cette horrible envie de vomie qui la tenait. Elle n'avait rien de glamour les cheveux dans tous le sens, du sang sur les lèvre et un bel hématome au coin droit de ses lèvres et son nez saignez encore au fur et à mesure qu'il grossissait. Soued faisola fière, mais elle souffrait tellement

Arunja avait aussi maîtriser son assaillant, avec pas mal de blessure. Elle laissa tomber lourdement à place. Bordel ! Elle soupira et regarda son cadet avant d'essayer de sourire, même so ça ressemblait plus à une grimace.

- Bien joué ! J'espère que tu connais un bon médecin par contre.
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Arunja Khan
Garnison •• Soldat | Maître-chien
Sam 8 Juil - 0:22

ft. Arunja Khan

ft. Soued Kallermann

「Enfants des souterrains」

Le combat avait prit fin, Arn put voir que Soued avait terminé le sien. Et il remarqua qu’elle était aussi salement amochée par le gros porc. Elle avait ordonné aux types des Brigades d’aller mettre en cellule les deux guignols. Cellule qui n’avait jamais servi et qui était donc clairement à l’abandon. Arn espérait qu’elle arriverait au moins à bien fermer pour retenir les deux racistes. Ils allaient sûrement être les premiers à inaugurer cette cellule. Le soldat vit les gars des Brigades emmener les fautifs vers leur nouvelle demeure. Cela allait les faire réfléchir. Arn savait aussi que parmi les licornes, un des membres était aussi un sacré raciste, mais dans le petit bled, on allait pas le sanctionner pour son racisme envers un simple soldat de garnison. Surtout qu’Arn n’était pas vraiment une figure d’autorité et une racaille des souterrains n’était pas aussi crédible qu’un bourgeois.

Soued regarda Arn et esquissa un sourire qui se transforma rapidement en grimace à cause de ses blessures.

« Bien joué ! J'espère que tu connais un bon médecin par contre. »


Arn se mit à réfléchir. Il grimaça à cause de la douleur. Soued avait raison, ils avaient bien besoin de soins. Il y avait bien un des gars des Brigades qui avait quelques bases en soins médicaux. Il y avait aussi les charlatans qui venaient régulièrement avec leurs soi-disant remèdes miracles qui avaient plus de chances de transformer en Titan ou en poulet que de guérir. Ou sinon, il y avait le père de la propriétaire de Princesse, cette affreuse boule de poils qui était la principale source de missions pour les soldats du bled. Ce chat se barrait tout le temps et à chacune de ses sorties, la fille du toubib réclamait qu’on aille chercher la bête qu’elle disait si fragile et surprotégeait. Ce chat avait un sale caractère et avait tendance à couvrir de griffures celui qui osait l’attraper pour le ramener. Arn n’avait pas envie de mettre les pieds ici, mais il n’avait pas vraiment le choix dans cette situation. Il avait mal rien qu’à penser aux frais, car étant le seul médecin reconnu du village, ce type ne plaisantait pas avec les tarifs.

« On a bien le médecin du village, mais il est pas donné, mais on a pas vraiment le choix. Sinon, c’est les charlatans, mais bon vaut mieux éviter à moins de se retrouver transformé en chèvre … »

La soldat se leva péniblement. Il invita Soued à le rejoindre au cabinet du médecin. Ce dernier habitait dans la bâtisse la mieux entretenue du village. Alors que tous les autres bâtiments tombaient en ruines, la maison du médecin était encore debout. Son cabinet était situé au rez-de-chaussé de la bâtisse et accessible par une entrée secondaire. Arn finit par arriver sur place, il frappa à la porte. Le domestique du médecin ouvrit. Arn lui expliqua la situation et l’homme alla chercher son maître. Le médecin arriva un peu plus tard pour accueillir les deux soldats en les regardant d’un air agacé.

« Ah c’est encore parti picoler au bar et ça se bagarre … Tss … les soldats ici sont toujours autant des branleurs … Bon entrez, j’ai pas que ça à faire … »


Le jeune homme entra et quand le médecin vit Soued, Arn avait vu que ce type avait compris que c’était une nouvelle. Le soldat remarqua en rentrant une petite table dont le pied était en forme d’esclave noir portant le plateau. Une déco de très mauvais goût rappelant que l’esclavage avait existé entre ces Murs et surtout un sentiment de supériorité face aux personnes de couleur. C’était surtout les noirs ou ceux un peu trop bronzés qui prenaient pour leur grade. Ils subissaient les conséquences d’un passé qu’on cherchait à faire taire afin d’éviter de faire culpabiliser les gens. Le cabinet du médecin avait clairement une allure de cabinet des curiosités bien glauque, un crâne de cerf par-ci, un loup empaillé par là, des bocaux enfermant divers animaux dans du formol, bref, de quoi donner des sueurs froides, et surtout, on avait un amateur de chasse. Un peu avant d’arriver dans le cabinet, on devait traverser un couloir dont les murs étaient ornés de crânes d’animaux sauvages divers. Arn avait jamais compris l’attrait du fait de buter des animaux pour le plaisir, mais bon il y en a bien qui prennent leur pied à tuer des gens, chacun son trip après tout.

« Bon qui vient en premier, on va pas y passer la nuit ! »

Arn invita Soued à y aller en premier. C’est une femme et c’est sa supérieure, s’il pouvait se rattraper sur d’autres choses vu qu’il savait que sa tenue et l’état de sa piaule n’allaient pas vraiment jouer en sa faveur.
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Soued Kallermann
Garnison •• Soldate 1ère classe
Sam 8 Juil - 23:25
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Enfants des Souterrains || Arunja Khan

Pitoyable.

Voilà l'état dans lequel les deux soldats se trouvaient. Et d'après Arunja ils avaient le choix entre des charlatans ou de soins hors de prix. Si ils risquaient de finir transformer en chèvre, Soued pensait qu'ils allaient se jetter dans la gueule du loup. tous les truands étaient de mèches les uns avec les autres voir ses charlatans c'était se rendre à El Diablo.

La jeune femme suivait le maitre-chien. Le rythme était lent, leur blessure ne leur permettait pas d'accélérer le pas. Et une fois arrivé devant la grande bâtisse du médecin, elle ne pu s'empêcher de sifflet, cette demeure était imposante.

- Ah c’est encore parti picoler au bar et ça se bagarre … Tss … les soldats ici sont toujours autant des branleurs … Bon entrez, j’ai pas que ça à faire …

Si l'extérieur était élégant, l'intérieur laissait à désirer. Mais ça sentait le bourge avec les babioles et les trophées de chasse que plusieurs murs pouvaient accueillir, néanmoins ça manquait de féminité toute ce décor.

Et comme tous les bons bourgeois qui se respecte il faisait bien comprendre aux deux soldats que son temps était précieux et qu'il n'avait pas à le gâcher pour des ivrognes. En même temps elle ne pouvait pas en vouloir à ce type de ne croire que ce qu'il voit. La garnison était plus réputé pour ses beuveries que ces exploits militaire. La jeune femme soupira, il y avait encore du chemin à faire avant de pouvoir redorer le blason de la rose.

- Bon qui vient en premier, on va pas y passer la nuit !

Arunja lui céda sa place. Avec son nez pété et l'hématome avait grandit jusque sur sa joue droite, Soued n'allait pas hésiter à prendre la place.


- Moi.

Elle suiva le médecin qui la soigna, elle ressortit avec un pensement sur le nez. Ensuite vint le tour de Khan, Soued quant à elle attendait dans le couloir qu'ils finissent. Quand le dernier blesser sorti Soued sorti une liasse de billet.

- Ça va ? Rien de grave hein ? Que du superficiel ?

La jeune femme s'adressait à son cadet pendant qu'elle triait ses papiers. Enchaîner les missions avaient un avantage: les primes, certe son grade y était pour beaucoup aussi et sans aucune attache Soued se contentait du minimum et avait pu mettre un petit pécule de côté "au cas oú".


- Combien on vous doit ?

Cette petite montée d'adrénaline avait un coût. La jeune femme prendrait les deux consultations, après tout elle allait squatter un moment chez le jeune maître chien. Elle avait fait son petit calcule et avait une idée du prix, et c'était une somme plutôt conséquente.

- Vous avez reçu des menaces ? Ou on vous taxe pour exercer ?

La brune ne voyait que cette solution pour faire payer un prix aussi important dans un si petit village. Il affichait les mêmes prix qu'à Mitras. La métisse regarda Arunja, ce gamin était toujours aussi chétif, mais il avait grandit et semblait avoir une certaine sagesse,à moins que ça ne soit son flegme naturel. Enfin, qu'il le veuille ou non à son départ il serait un des piliers de cette ville. Il avait eu le malheur de tomber sur Soued qui avait déjà commencé son travail d'investigation, peut-être pourrait-il l'aider à interroger le médecin puisqu'il avait l'habitude de secourir son chat.

Eh oui ! Presque rien n'échappe à la reine comère, avant de venir elle s'était attardée sur les dernières missions de la garnison, et il n'y avait rien de glorieux là dedans....
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Arunja Khan
Garnison •• Soldat | Maître-chien
Lun 10 Juil - 0:13

ft. Arunja Khan

ft. Soued Kallermann

「Enfants des souterrains」

Arn attendit dans la salle le temps que Soued soit soigné. Il eut le temps de contempler un peu plus la déco glauque du médecin. Ces animaux crevés le mettaient franchement mal à l’aise. Il aurait vraiment du mal à croire que le médecin soit un ami des bêtes. Juste à côté de lui, se trouvait un écureuil mal empaillé et donc difforme et assez flippant. Cette bestiole avait les yeux pas en face l’un de l’autre, des dents crochues et difformes ainsi qu’il avait perdu des poils par endroits. Parfait pour faire des cauchemars la nuit. Et dire qu’un écureuil c’est sensé être mignon, bah là c’était pas vraiment le cas. A croire que chez ce médecin, les animaux les plus mignons deviennent cauchemardesques. L’homme remarqua également une étrange père en forme d’escargot qui était en réalité une ammonite fossile. Velke était resté sous la chaise d’Arn la queue entre les jambes. Visiblement, le clebs, n’aimait pas non plus cet endroit.

Quand l’homme eut finit avec Soued, le soldat failli faire tomber l’écureuil empaillé. Il remit le cauchemar sur pattes en place avec un air de dégoût. Arn avait hâte d’en finir pour quitter cet endroit glauque. Et après on disait que sa piaule était repoussante, c’était vachement accueillant à côté de cet endroit. Au moins il y avait pas d’animaux morts partout, même pas un rat crevé. Arn aimait les bêtes et du coup, il n’aimait pas vraiment qu’on leur fasse du mal pour rien. En même temps, pour bosser avec un chien et avoir un mule comme monture, valait mieux être patient envers les animaux.

Arn entra à contrecoeur dans le cabinet. On lui recousu quelques plaies, sinon c’était pansements et bandages. Les blessures étaient heureusement sans gravité, la séance fut courte, mais elle avait paru bien longue pour le soldat qui était clairement pas à l’aise dans cet univers glauque.

Arn finit par quitter la salle avec des bandages et des pansements. Il fut accueilli par Soued.

« Ça va ? Rien de grave hein ? Que du superficiel ? »

« J’ai connu mieux, mais bon, je pourrais récupérer facilement. J’ai eu quand-même quelques trucs qui ont été recousus. »

Arn avait remarqué qu’elle fouillait en même temps dans ses papiers. Elle demanda au médecin le prix et fut surprise du coût élevé de al consultation. Arn lui avait surtout mal pour son maigre budget. Il avait déjà pas mal dépensé pour acheter la nourriture en prévision de l’absence du cuistot. Les consommations d’alcool n’avaient pas non-plus aidé. Et encore, Arn n’était pas allé au bordel depuis un moment, surtout parce que la solde avait subi une diminution et les prix augmentaient sans oublier la fameuse taxe d’El Diablo qu’on faisait payer aux habitants, y compris les soldats qui pouvaient pas vraiment s’opposer.

« Vous avez reçu des menaces ? Ou on vous taxe pour exercer ? »

Le médecin ne répondit pas, il invita les soldats à quitter son cabinet. Personne n’osait s’opposer à El Diablo. Tôt ou tard, celui qui osait s’y opposer, finissait en cadavre. Arn invita Soued à le suivre en direction de chez lui, il savait que le médecin avait de la famille et donc par peur qu’il arrive quelque chose à celle-ci, il n’osait pas vraiment ouvrir sa bouche pour s’attirer les soucis. Personne ne voulait de problèmes. Il critiquait les soldats, mais lui aussi avait peur du gang.

Arn rejoignit la taverne lentement. Il grimpa à l’étage pour rejoindre sa piaule. Il ouvrit la porte qui donnait sur la petite pièce mansardée. Il avait un peu nettoyé récemment la chambre et donc c’était un peu moins en bordel et crade que d’habitude, mais le connaissant et connaissant le clebs, ça n’allait pas durer. Déjà, des bouteilles d'alcool et des jouets pour chien trainaient au sol. Arn n’était pas vraiment axé ménage et avec un chien, les poils ça remplissait très vite la pièce. Le lit était un vieux superposé qui grinçait tout le temps et pour le lit du dessous, c’était juste un matelas à même le sol depuis que les lattes s’étaient effondrées car une fois, Arn avait osé se laisser tomber en mode bourrin sur le lit et celui-ci n’avait pas résisté. Le matelas était troué par endroit et de la paille en dépassait. Ce truc n’était clairement pas le must du confort, mais c’était toujours mieux que les nattes à même le sol que le soldat avait connu dans son enfance. Sous sa couverture, trainait pas mal d’objets qui n’avaient rien à faire dans un lit, comme par exemple, des bouteilles d’alcool. Le mur au dessus du matelas d’Arn était décorés d’images érotiques.

« Je te conseilles de prendre le lit du haut, ça sent moins mauvais. Puis je crois pas qu’il me reste des draps propres. Et évite de monter dessus en mode bourrin, c’est pas solide du tout ! »

Il y avait en face du lit un placard peu rempli. Arn n’y avait rangé que ses vêtements d’hiver ainsi que des morceaux de tissus usés que le soldat pourrait retransformer en nouvelles tenues. Les précieuses poteries de l'atelier des ses parents étaient aussi dans ce placard. Son équipement tridimensionnel et son arme étaient généralement rangés au pied du lit. Arn referma la porte derrière Soued et parla en chuchotant.

« Effectivement, ici El Diablo taxe tout le monde, même les soldats y échappent pas. Ce type n’est pas juste une racaille de quartier, c’est sûrement un type assez haut-placé pour avoir des copains parmi des gradés de l’armée. Puis le dernier qui a osé s’opposer à ces agissements, on l’a retrouvé la nuit criblé de balles. Ce type était troisième de ma promotion au camp d’entrainement. »


En même temps qu’il parlait, Arn retira sa veste, ses bottes et son harnais tridimensionnel pour se mettre un peu plus à l’aise en fin de journée. Il était épuisé et cette bagarre n’avait pas arrangé les choses. Le soldat n’était pas très gros et c’était d’ailleurs un des rares chez qui on pouvait voir les côtes saillantes et le fait qu’il se ballade torse nu, montrait bien qu’il en avait pas des masses dans les bras. L’homme se laissa tomber sur son matelas en soupirant.
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Soued Kallermann
Garnison •• Soldate 1ère classe
Ven 14 Juil - 20:38
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Enfants des Souterrains || Arunja Khan

Les mauvaises habitudes.

Elles sont le mal de la société. Face à une situation difficile on trouve des arrangements, verse des pots de vins, on pense garder le contrôle de la situation en faisant quelques concessions sur nos principes, plutôt de que lutter on opte pour la facilité en courbant l’échine et on comprend que tout devient hors de contrôle. Lorsqu'on prend conscience que cette situation est désavantageuse pour soi, on est déjà coincé. C'est ce qui c'était passé dans ce patelin. Le mal c'était propagé jusqu’à atteindre des figures de réussite, comme ce médecin qui ne savait qu'indiquer la sortie à une possible main tendue, pour se défaire de l'influence d'un truand. La peur ou l'orgueil ? Ce devait être un peu des deux qui avait poussé le praticien à refuser. Soued sortit en silence après avoir payé les consultations. Elle n'allait pas insisté, la tension était déjà palpable. Le retour à l'auberge s'était fait dans le silence. Les deux soldat s'étaient bien fait arrangé, mais s'ils ne jouaient plus les justiciers pour un moment ils pourraient vite se rétablir.

En sortant des souterrains, la brune avait vu un autre aspect de l'humanité, quelque chose de plus doux. La vie en haut était un délice pour elle, elle pouvait marché en toute sécurité dans les rues et si elle venait à avoir un altercation avec qui que ce soit la garnison était là. Il n'y avait plus besoin de voler pour un avoir quelque chose à se mettre sous la dent, sa vie avait de la valeur parce que des murs la protéger et des Hommes les défendaient. C'était bien loin des souterrains où il était possible de vendre père et mère, si on en avait, pour une miette de pain.

Les rues étaient calmes, et pourtant les gens de bled ne dormait pas serein. Tous vivaient avec la peur au ventre. La peur de se rebeller et finir mort. Tch ! La métisse avait l'impression de revenir en arrière, d'être retrounée dans les souterrains. Arrivé à l'auberge elle récupéra un sac sur sa Judy. Quelques caresses pour souhaiter une bonne nuit à la jument et elle suivit Arunja. A l’intérieur il n'y avait plus aucun membre de la brigade, si ça se trouve ils ont du se faire graisser la patte et ont laissé partir les deux autres. Un soupir, elle avait l'impression d’essuyer un échec aujourd'hui.

Un peu dépité, elle se dit qu'au moins elle était encore vivante et qu'elle aurait juste plus de travail que prévue. Il fallait être positif, sinon elle sombrerait aussi vite qu'une barque trouée sur l'eau. Arrivée dans sa nouvelle demeure Soued resta ... perplexe. Entrant avec hésitation, ses narines en avaient pris un coup, certes elle avait vu pire, mais elle avait surtout connu meilleur. Elle sourit en voyant le lit superposé, la chocolat n'avait plus dormi dessus depuis ses années au camps d'entrainement. Khan lui donnait quelques conseils de survie dans son petit fief. Soued hocha la tête en posant son sac contre l'armoire, elle rangerait ses affaire plus tard et d'ici là elle aurait peut-être récupéré une chambre donc inutile de déranger les affaires son cadet pour rien. Ce dernier avait fermé la porte pour lui confiait la situation dans ce petit patelin.

- Effectivement, ici El Diablo taxe tout le monde, même les soldats y échappent pas. Ce type n’est pas juste une racaille de quartier, c’est sûrement un type assez haut-placé pour avoir des copains parmi des gradés de l’armée. Puis le dernier qui a osé s’opposer à ces agissements, on l’a retrouvé la nuit criblé de balles. Ce type était troisième de ma promotion au camp d’entrainement.


Arunja reprenait ses marques, se déchaussant et se mettant son aise, alors que Soued bouillonnait. Elle s'alluma une cigarette en le regardant avec des yeux rond. Si elle n'était pas si énervée, elle aurait surement remarqué que son colloc' n'avait que la peau sur les os, mais ses oreilles sifflaient. Comment ça tout le monde se faisait taxé? Et même les soldats qui devaient faire régner la justice se retrouvaient à vivre d'après les règles d'un mafieux sans moral.


- Et qu'est-ce que t'en penses toi ? 'Fin de cette situation ?


Les bras croisés sous sa poitrine, appuyée contre le mur de le fenêtre Soued surveillait la rue et tentait de laisser un peu d'intimité au jeune homme par la même occasion. La nuit était déjà bien entamée et les clients se faisaient chasser des lieux, le calme allait revenir. Pendant que certain titubaient dans les rues, il restait quelques hommes au bas de l'auberge les yeux fixaient sur les fenêtres. La jeune femme éteignit la lampe sans se soucier de son subordonnée. La pièce était illuminait par les rayons de la lune et on voyant sa cigarette rougir à chaque bouffée qu'elle prenait. Soued reprit sa place de guetteur en prenant soin de pas se faire voir.


- T'as des alliés sûr ici ou pas ?


Soued l'avait embarqué, malgré lui, dans une guerre de gang. La garnison contre l’oppression. La lutte ne serait pas simple, la métisse devait en savoir plus sur l'ennemis, et surtout sur ses propres alliés. La première classe devait savoir si son subordonné aurait des soutiens dans cette lutte. Elle s'était mise dans un pétrin pas possible et les deux hommes qui surveillaient l'auberge confirmait ses doutes. El Diablo les avait dans le viseur.
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Arunja Khan
Garnison •• Soldat | Maître-chien
Lun 17 Juil - 23:59

ft. Arunja Khan

ft. Soued Kallermann

「Enfants des souterrains」

rn et ses habitudes. On lui faisait les mêmes reproches depuis longtemps et pourtant il ne voulait rien changer du tout. Petit, il avait été éduqué comme ça, et le fait qu’on se contente des critiques sans rien faire, il restait comme ça. De toutes manières, son père lui avait toujours dit de rester lui-même. Il remarqua que Soued retenait sa colère. Il s’arrêta dans ses actions quand il constata que Soued bouillonnait. Arn la regarda tel un gosse qui avait fait une bêtise.

« Et qu'est-ce que t'en penses toi ? 'Fin de cette situation ? »


C’est vrai que cette situation était pas normale et injuste, mais elle l’était tout autant que ce qu’il se passait dans les souterrains, des magouilles des haut-placés. Puis le copinage des mafieux avec les élites liait les mains des soldats.

« C’est pas normal, mais on a un peu les mains liés. El Diablo a pas mal de copains, c’est le genre qu’il ne vaut mieux pas avoir en ennemi. Puis quand je vois qu’un gars qui était arrivé troisième de sa promo a échoué, j’ai du mal à croire qu’un minable comme moi arrivé dans les derniers pourrait faire quelque chose. Si j’en avais le pouvoir et j’étais pas aussi faible, je tenterais, mais actuellement j’en suis pas capable. »


Arn avait toujours eu tendance à se dévaloriser, déjà quand il était petit, il avait toujours tendance à fuir et se cacher. Le courage, il ne l’avait vraiment connu qu’au camp d’entrainement quand il devait tenter de ne pas se faire virer pour que les sacrifices de ses parents ne soient pas vains. Mais plusieurs fois, sa nature avait tenté de reprendre le dessus lui valant d’avoir été plusieurs fois à deux doigts de devoir quitter le camp d’entrainement. Mais l’armée avait besoin de soldats, enfin de chair à Titan et donc si un faiblard survit, on le garde. Arn se demandait encore comment il avait pu rester encore en vie.

L’homme voyait sa supérieure regarder par la fenêtre en fumant. Arn n’avait pas vraiment de commentaires à faire. Assis sur son lit, il jouait nerveusement avec son pendentif. Velke regardait tout le monde en ne sachant pas vraiment où se mettre.

« T'as des alliés sûr ici ou pas ? »

Des alliés ?! Pas vraiment, Arn doutait de ses camarades, ils avaient bien laissé tomber Friedrich, alors ils n’hésiteraient pas à lâcher Arn s’il prenait des risques. Comme dans les souterrains, la solidarité n’existait plus. Ici, la loi du plus fort régnait et mieux valait ne pas être l’ennemi du plus fort. Ou sinon, on était mort. Même si au fond, pas mal de monde ne supportait plus El Diablo ici, et c’était tel une poudrière prête à exploser. C’est juste que les gens avaient beaucoup trop peur et les suicidaires comme ceux qui rejoignaient le Bataillon, ils n’étaient pas vraiment légion dans ce monde.

« Les seuls sur qui je peux compter sont Velke et la mule qui me sert de monture. Depuis que j’ai perdu un cheval bouffé par des loups lors d’une sortie extra-muros, ils veulent plus me donner de canasson car ils disent que ça a bien plus de valeur que ma carcasse. Les autres, je suis pas sûr, ici, c'est comme dans les souterrains, chacun pour soi. Seuls les animaux sont fiables.»


Arn avait vraiment peur que sa supérieure le mêle dans une guerre de gang. Habitué à fuir face au danger, le jeune soldat avait jamais appris a faire face à l’adversité. Puis de toutes manières, comment il pourrait affronter des ennemis puissants s’il était un maigrichon qui était arrivé dernier de sa promo.

Le jeune homme bailla à la suite d’un bailement de Velke qui s’endormait sur le lit de son maître. Cette soirée les avait épuisé mine de rien. Arn s’allongea en soupirant. Entre temps, Soued avait éteint la lumière afin de paraitre plus discret en surveillant les gars dehors. Arn ignorait ce qu’il se passait dehors, mais sûrement pas grand-chose méritant le coup d’œil. Sûrement des types pompettes, des chats ou des voyageurs de nuit, rien de bien intéressant.

« Il se passe quoi dehors ?! Généralement, la nuit c’est assez calme, sauf quand les voisins le font, on dirait qu’on égorge un porc à côté de ma chambre et c’est mal isolé. »

Arn avait envie de dormir, il s’enroula dans sa couverture et Velke s’était couché sur lui. Il ne s’était tout de même pas encore endormi si jamais sa supérieure voulait encore le solliciter. Et le jeune soldat sentait qu’avec elle, ça allait-être le cas. Décidément, il n’avait pas vraiment de chance.
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