"On sera amis pour toujours n'est-ce pas Winnie ?" - "Pour bien plus que cela Porcinet."

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Mer 5 Juil - 22:54
Dire que Swann a toujours cru aux contes de fée, est un bel euphémisme. Elle ne fait pas qu'y croire, elle en rêve, chaque jour, chaque nuit. Chaque instant qui passe est l'occasion de s'immerger dans un univers qu'elle est la seule à voir. Un monde où les titans n'existent pas. Un monde dans lequel l'histoire se termine bien. Un endroit où elle se sent libre de penser, de dire et d'être ce qu'elle a toujours voulu être. Une jolie princesse. Une indomptable guerrière. Le capitaine d'un vaisseau parcourant les mers en quête de pillages.
L'occasion d'être tout sauf Swann, soldate de la Garnison, flagorneuse professionnelle et gamine irréductible.
C'est faux de dire qu'elle se déteste. Il y a bien certaines parties de sa personnalité, de son anatomie qui lui conviennent tout à fait, sans pour autant aller jusqu'à les aimer. Ses cheveux courts, son visage charmant, son rire, sa gentillesse et sa joie de vivre... Toutes ces petites choses font de Swann ce qu'elle est, bien que cela lui déplaise parfois.

La tête renversée vers l'arrière, la demoiselle contemplait le ciel, la tête vide. Elle regardait les nuages glisser dans l'étendue bleue azur sans vraiment les voir. Entendait ses collègues rire sans vraiment les entendre.
Enfermée dans une sorte de bulle, elle était assise sur un tonneau d'alcool sans l'être vraiment, son esprit, bien éloigné de la réalité. Elle fut ramenée sur terre par une accolade douloureuse dans l'épaule.

- Aïeuh ! fit-elle remarquer à celui qui s'en allait déjà, peu soucieux de l'avoir dérangée.
- Pleure pas Swanny, il est bourré, expliqua le premier.
- Comme tout le monde ! s'esclaffa le dernier.

La jeune fille ne trouva pas la blague amusante. Et elle n'appréciait pas d'être traitée comme un meuble pendant ses heures de travail.
Elle descendit du tonneau et atterrit sur ses deux pieds, décidée à ne pas trainer dans le coin plus longtemps. Elle savait parfaitement qu'ils n'étaient pas méchants et qu'ils ne lui faisaient pas du mal intentionnellement, pourtant, c'était ainsi. Ils l'a traitaient comme une gamine, sans pour autant se soucier d'elle. Elle avait plus l'impression d'être encombrante, de n'être qu'une pièce ornementale d'un décor, alors qu'elle était humaine, au moins tout autant que les autres. Cette simple pensée suffisait à l'attrister. Il n'en fallut pas plus pour qu'elle commence à pleurer.
Blessée, elle rentra la tête dans les épaules, marchant précipitamment sans regarder où elle allait. Peu importait de toute manière, elle voulait juste s'éloigner.
Elle pensait en s'engageant dans la Garnison que ce serait un travail comme un autre, un moyen d'assurer ses fins de mois et de faire vivre sa passion, mais elle n'était pas heureuse. Pas comme ça, pas avec ces gens là qu'elle connaissait à peine.

Plongée dans ses noires pensées, ses pieds s’emmêlèrent et en un rien de temps, elle perdit son fragile équilibre. Heureusement pour elle, son corps eut le réflexe d'amortir la chute avec la paume de ses mains, protégeant ainsi d'autres parties plus sensibles du choc. Malheureusement pour la jeune fille elle ne s'en sortit pas indemne cette fois-ci. Rien de grave ceci dit, juste des égratignures, quand bien même, ses genoux et ses mains démangeaient désagréablement. Swann se mit à sangloter, peinant à se relever d'elle-même. Et comme si ce n'était pas suffisant, un gamin qui avait assisté à toute la scène se mit à rire sur son passage.
Il ne manquait plus que ça pour que la journée soit parfaitement ratée ! Elle n'avait qu'une envie maintenant, rentrer chez elle, s'enfouir sous ses couvertures et se faire oublier du genre humain.
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Erwin Smith
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Sam 8 Juil - 17:35

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'' They were all slaves to something. ”


On avait retrouvé un de ses informateurs mort dans le canal.
Erwin n’avait pas été averti sur-le-champ; on avait attendu que l’identité du corps soit confirmée avant de lui envoyer une missive pour l’aviser.
Le matin du 17 seotembre 850, il s’était rendu à Sina aussitôt le messager lui avait-il tendu la lettre.
Ces derniers temps, il n’y avait que ça, des mauvaises nouvelles.
Sans calèche, ni escorte, il avait simplement avisé Hanji Zoe de son départ forfuit pour trois jours, peut-être plus, peut-être moins, tout dépendant ce que la Brigade aurait à dire à ce sujet.
Stranger était le moyen le plus rapide pour passer les quelques centaines de kilomètres qui séparaient Trost de Yalkell.
Il ne faisait pas encore jour lorsque le Commandant se mit en selle, claquant sa langue sous les piétinements impatients de son étalon blanc.
Si tout se passait pour le mieux, il serait arrivé un peu avant le début de la soirée, ou peut-être un peu plus tôt s’il ne faisait aucune halte.
Stranger rua à travers les villes, les villages, les plaines, les forêts par habitude.
Son cavalier poussant sur les étriers pour se tenir le plus droit possible sans pour autant toucher la selle, une main sur le pommeau et l’autre sur la bride.
Erwin commençait à sentir l’anxiété le gagner. Peut-être aurait-il demandé à ce qu’on l’accompagne. La décision aurait été plus sage, plus judicieuse.
Ce n’était pas l’impulsion qui l’avait poussé à partir seul, mais plutôt le manque de temps. Si on avait assassiné son informateur, c’est qu’il avait été grillé.
Par qui? Qu’en savait-il? Les informateurs pouvaient avoir leur allégeance là où ça leur plaisait : tant que la somme était en mesure de plaire à leur loyauté.  
Il serra claqua une nouvelle fois de la langue quand il sentit sa monture ralentir à la vue du côté Ouset du Mur de Sina.
Yalkell. Enfin.

« Allez, Garçon, on y est presque! Encore quinze minutes.. »  

Le soleil plombait encore quand il passa les portes de la ville.
En automate, il descendit de sa monture, caressant affectueusement le cou de la bête qui haletait de sa longue course, éternuant à plusieurs reprises.
En fouillant dans ses poches, Erwin en sortit quelques morceaux d’avoine qu’il tendit à la bête qui ne manqua pas de lui mordre une partie de la paume au passage.
Affamé… Et typiquement Stranger.
Plus grand que la plupart des chevaux du Bataillon, plus massif aussi, si personne n’avait fini par se l’approprier sans doute Stranger aurait-il été abattu.
Il détestait les cavaliers, il ne faisait pas exception, mais avec le temps, il avait appris à connaître les limites de l’animal et, en retour, le destrier le lui rendait bien.
Il sentit la joue du cheval se cogner sur son épaule dans un geste féroce d’affection… Et ce fût sans doute la seule chose qui réussit à faire sourire Erwin depuis la veille.

En trainant le cheval par les rênes à sa droite, Erwin marchait désormais dans Yalkell, se dirigeant machinalement vers les écuries des Brigades, perdu dans ses pensées pour la plupart du voyage.
Certains marchands reconnaissaient l’emblème sur son veston, le saluant chaleureusement ou hargneusement, ce à quoi il répondait de la même façon.
Cette étrange politesse qui laissait souvent les gens amers ou charmés. D’un sourire préfait, de gestes mesurés et élégants, Erwin Smith avait une réputation à tenir quoi qu’il advienne.
Le manège dura encore plusieurs minutes avant qu’ils ne coupent leur trajet dans une rue moins achalandée.
Malheureusement, comme d’habitude avec Erwin, rien ne pouvait se passer dans l’ordre naturel des choses.

Paff.
Il s’arrêta vivement, plus surpris qu’autre chose.
Il ne l’avait pas vue venir, celle-là.
Sur le sol, devant lui, une jeune fille… vingtaine sans doute, s’était mise à sangloter tandis qu’elle tentait vainement de se relever. Un pitoyable spectacle.
Un coup sur sa gauche le fit se retourner.
Un gamin d’à peu près dix ans c’était mis à rire et même si la situation pouvait être risible, Erwin ne put retenir sa main de s’accrocher à l’épaule du jeune garçon qui s’arrêta net, déglutit et partit en sens inverse sans qu’il ait le temps de dire quoi que ce soit.
Ces gosses, parfois… Et il soupira, malgré lui avant de s’approcher de la jeune femme, s’accroupir auprès d’elle et lui offrir une main…

« Vous n’êtes pas trop blessée? »

De ce qu’il voyait, ce n’était que des blessures superficielles. Restait à voir si elle était capable de se relever ou non.
Avec un sourire rassurant, il n’attendit pas sa permission pour mettre sa main libre à la taille de la brunette, la relevant rapidement, mais précisément pour qu’elle soit de retour sur ses pieds avant de la laisser reprendre ses esprits.
Il ne fit aucun commentaire sur ses joues humides et encore moins sur ses sanglots ; il supposait déjà que l’embarras de la jeune femme était suffisant à cet instant.


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Dim 9 Juil - 4:02
En embrassant le sol, Swann avait oublié qu'elle était rentrée dans quelqu'un et pas dans quelque chose. Maladroite comme elle était, elle avait plus l'habitude de chuter sans raison que de percuter de plein fouet un passant. Ainsi, la voix de l'inconnu qui semblait sincèrement se soucier de son sort la fit presque sursauter. Elle n'avait pas imaginé qu'on s'adressait à elle, encore moins avec une voix aussi douce.
Elle se sentit tout de suite honteuse d'avoir entrainé quelqu'un dans son désarroi. Heureusement pour la jeune fille, l'homme qui s'était presque agenouillé en face d'elle ne paraissait pas froissé ni même hargneux. Tant mieux, elle n'aurait pas à s'étaler en excuses.
Hésitante à prendre la main qui lui était tendue, elle fut finalement séduite par l'idée qu'elle se faisait de la scène vue de l'extérieur. De tels évènements ne survenaient que dans les contes de fées qu'elle chérissait tant. La princesse, secourue par un valeureux prince. L'idée à elle seule suffisait à l'enchanter, son esprit de nouveau loin de la réalité.
Le contact établit par l'inconnu la ramena immédiatement sur terre. Au début, elle cru à un quelconque geste déplacé auquel elle aurait répondu d'un cri strident et d'un torrent de larmes. Au lieu de quoi, l'homme l'aida plutôt à se relever en toute sécurité.

Elle resta un instant, plantée devant lui, sans oser bouger, le regarder ou même lui adresser la parole. Comment devait-elle le remercier ? Un simple sourire ? Une poignée de main ?  Elle n'en savait rien. Comme à son habitude, elle s’embarrassait de réflexions inutiles dans des situations où une réaction naturelle et sincère aurait simplement suffit. Elle sécha son visage en reniflant bruyamment.

- Ça ira, finit-elle par marmonner pour combler le silence.

Quand elle releva la tête pour croiser le regard de celui dont elle arrivait à peine aux épaules, ses yeux s'emplirent de lumière. Il avait de beaux cheveux blonds, sagement disciplinés. Des yeux bleus azur, dans lesquels elle se sentait capable de mourir noyée. Des sourcils épais qui surlignaient son regard, lui octroyant ainsi une intensité qui ne laissa pas Swann insensible.
Sans parler du fait que le soleil trônait fièrement dans son dos, éblouissant partiellement la jeune femme qui ne pu y voir qu'un signe et pour que le tableau soit parfait, il souriait...
Un seul mot lui vint en tête pour décrire ce dieu parmi les hommes :

- Charmant, murmura-t-elle, des étoiles au fond des yeux.

Quand elle réalisa qu'elle avait pensé tout haut, elle se hâta de secouer ses mains devant son visage, comme si elle avait fait la pire erreur de sa vie.

- Ne vous méprenez pas ! Je voulais dire que... que votre attitude est tout à fait charmante et... et je vous suis vraiment reconnaissante de votre sollicitude !

Voilà, Swann ne pouvait pas s'en empêcher. Il fallait qu'elle se mette dans de drôles de situation, c'était plus fort qu'elle.
La jeune femme décida qu'il était plus facile, quoique moins courtois, de parler au menton de son interlocuteur que de s'adresser directement à lui.

- Je suis sincèrement désolée de vous avoir importuné et je souhaite vous remercier de votre attention à mon égard, c'était très aimable de votre part, Monsieur... Monsieur.


Elle esquissa une moue contrite, nouant ses mains dans son dos.

- Je vous aurai bien serré la main mais...

Elle n'osa pas avouer que même s'il s'agissait d'éraflures, elle souffrait. Parce qu'elle savait très bien qu'elle n'était qu'une petite créature délicate, et c'était parfois plus gênant que mignon.
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Erwin Smith
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Jeu 13 Juil - 3:23

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'' They were all slaves to something. ”


Cette fille parlait définitivement trop.
Erwin avait à peine capter les trois premiers mots qu’elle s’emmêlait déjà dans une nouvelle phrase, superposant les informations de façon tout à fait singulière.
C’était le mot, singulière.
Elle gesticulait pendant que l’attention d’Erwin passa de ses éraflures au reste de sa personne.
Il avait d’abord remarqué son écusson : les roses de la Garnison.
Puis, ce furent ses traits qu’il décortiqua. Il ne s’était pas trompé, elle ne devait pas être bien vieille. De trop grands yeux cachés par d’interminables cils, une bouche minuscule, un pulpeuse, un visage rond, presque chérubin, des cheveux courts, sombres, des membres fins, tout comme la taille qu’il avait touchée quelques instants auparavant.
Somme toutes, une image plaisante pour la plupart des gens. Il lui avait donné la vingtaine lorsqu’il l’avait vue sur le sol et il confirma sa propre hypothèse en l’écoutant d’une oreille distraite. Sa voix était plus mature que son apparence, mais son embarras trahissait le reste.

Cette façon d’écarter son regard du sien, d’éviter la confrontation directe...
Quel rang rang pouvait-elle être?
Chose certaine, les gamins ne l’auraient pas traité avec autant d’insouciance si elle avait fait partie des hauts gradés de Yalkell.
Il éclaircit sa gorge, avant de mettre sa main libre devant lui à son tour, l’invitant à se tranquilliser par le fait-même.

« Nul besoin de me remercier, Mademoiselle. C’était la moindre des choses. »

Et il le pensait.
Il n’allait quand même pas laisser la brunette se vautrer sur le sol dans ses propres sanglots. Sans nul doute l’aurait-il fait pour n’importe qui.
Elle noua ses mains derrière son dos, tenta d’engager des présentations, naturellement.
De timide à mutine, en voilà une transition.
Il esquissa un demi-sourire, aimable, courtois devant la posture enfantine de la jeune femme.
Il abaissa la tête, calmement.
Une révérence discrète et contenue.
Elle était trop jeune pour qu’ils aient sans doute eu l’opportunité de partager le terrain… Et stationnée trop loin pour qu’ils aient pu avoir l’occasion de se rencontrer à un moment ou à un autre.
Sina, c’était loin de Maria.

Il allait ouvrir la bouche et s’excuser quand on arriva derrière lui avec maladresse.
Il sentit Stranger se braquer à la vue du jeune garçon qui s’inclina devant lui. Un écuyer.
Ainsi le quartier général était bel et bien au courant de son arrivée.
Essoufflé, le gamin se mit à bégayer une des excuses entre ses respirations saccadées avant de lui tendre une lettre, scellée avec la cire verte de la police militaire :

[/b]« Par… Pardon…. Veuillez m’… m’excuser…Commandant Smith… La…. La… Brigade m’a… m’a…recommandé de venir m’… m’occuper de votre cheval. »
[/b]

Erwin fronça les sourcils, perplexe avant de prendre l’enveloppe sans l’ouvrir pour autant. Il ne fit que la tourner et la retourner délicatement.
Jamais la Brigade n’avait pris soin de venir le chercher en pleine ville. Le messager avait dû avertir de sa venue dès qu’il était revenu à Yalkell.
Il resta un moment à étudier le garçon avant de lui offrir la bride de Stranger qui ne manqua pas venir frapper sa tête lourdement contre son propriétaire comme un avertissement : si tu me laisses avec lui, je te promets de lui faire payer.
Le Commandant se contenta de caresser le museau de l’étalon avant de se retourner vers l’écuyer.
Qu’est-ce que cette attention signifiait?
Même s’il ne laissa rien paraître, Erwin se doutait déjà que les choses ne se dérouleraient absolument pas comme il les avait escomptées.

« Dois-je rencontrer votre Commandant à une heure précise? »

Le garçon hocha la tête avant de pointer la missive entre les mains du grand blond.
Erwin lui rendit le geste avant de lui donner congé.

« Merci, cadet. »

Il salua son supérieur avec la même maladresse qu’il avait présentée depuis son arrivée avant de disparaître avec le cheval qui trainait volontairement de la patte pour faire rager le pauvre gamin.
Erwin ne put s’empêcher de ricaner sous le spectacle avant de ranger la lettre dans la poche intérieure de son veston, juste avant de détourner la tête et de se retrouver devant la même demoiselle qu’il avait oubliée l’espace d’un instant.
Il passa sa main nouvellement libre sur sa nuque avant de soupirer.

« Vous sentez-vous capable de retourner chez vous seule? »

Il savait déjà que la réponse concrète était oui.
Il ne l’avait demandé que par politesse parce que c’était la seule chose dans laquelle il excellait dans les rapports sociaux.



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