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Chute presque mortelle || Walker & Heath

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Soldat depuis le : 10/06/2017
Vieillesse : 24
Jeu 13 Juil - 22:21
Chute presque mortelleFt. WalkerNo, I'm not a stranger, among the people in here
Yet I have never felt so alone
At high noon the sound will boom,
And I will start racing for the
Land we can call home.
(Sonata Arctica → Flag in the Ground)
Je pourrais dire que c’est une belle journée ensoleillée où tout va pour le mieux, où chacun travaille parce qu’il a quelque chose à faire. Je pourrais le dire, mais non, parce que c’est un mensonge. Qui a déjà vu un soldat de la Brigade travailler ? Pas moi, pourtant je suis Capitaine et j’encadre pas mal de ces bons à rien. Oh, la plupart se bouge en effet, mais les autres c’est le vide absolu. A se demander pourquoi ils sont là. Enfin, on la connaît la réponse. Eviter au maximum les titans et se la couler douce jusqu’à leur mort. Je pourrais dire que c’est une journée pourrie, où la pluie tombe depuis déjà deux bonnes heures et qui ne semble pas vouloir s’arrêter. Je pourrais le dire, mais je le garde pour moi, bien que ce soit la vérité. Quand il fait beau temps, personne ne fout rien, quand il pleut, ceux qui ne foutent rien foutent encore moins que rien. Comme quoi on peut arriver à des niveaux jamais atteints avec la Brigade. C’est quand même fabuleux.

Je regarde la pluie tomber en silence, les gouttes s’écrasant contre le carreau de la vitre. Dans la caserne, tout le monde parle de bon coeur, semble détendu, boivent, jouent aux cartes. Je leur jette un regard courroucé. Ils se fichent bien de savoir que je suis dans la même pièce qu’eux. Pourquoi s’en faire de toute façon ? Ils ne font rien, il pleut, qu’est-ce que je peux leur reprocher ? C’est ce qu’ils se disent sans doute. Le silence se fait lorsqu’un soldat débarque brusquement dans la pièce, trempé jusqu’aux os. En voilà un qui bosse enfin. Enfin, qu’importe.


« Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Eh bien, parle ! », je le presse de parler.

« Un voleur s’est introduit dans notre réserve… Il a volé des équipements et des armes ! », s'exclame-t-il pour m'expliquer la situation.

« Pardon ? », je manque de m'étrangler face à cette remarque.

Il doit sentir mon regard glacial, parce qu’il recule d’un pas. J’ai envie de l’étriper, mais il paraît que c’est illégal de tuer des gens. Personne ne bronche. Je regarde autour de moi. Ils ont tous porté leurs regards sur moi. Je lève les yeux au ciel.

« N’y en a-t-il pas un qui a la présence d’esprit d’y aller ? D’aller chercher ce type ? Ou même de garder cette fichue réserve ? »

Aucune réponse. C’est moi le gradé, c’est moi qui dois m’en occuper très certainement. Quelle bande de petits cons. Ils me portent sur le système, mais plutôt violent. Je grince des dents, avant de partir en bousculant celui qui nous a tous prévenus.

« Capitaine... », commence le soldat.

« La ferme ! »

Il garde le silence. Il vaut mieux pour lui qu’il ne dise rien. Il sait que je suis contrarié et que si je l’attrape, je risque de lui faire manger le mur à plusieurs reprises et pas de la manière la plus délicate qui soit. Je ne suis pas quelqu’un de violent, ni physiquement ni verbalement et je ne lance pas des menaces à tout va, mais quand il faut, il faut et je n’hésite absolument pas à recourir à la brutalité. A croire qu’il n’y a que ça qu’ils comprennent. J’imagine qu’il doit être chargé ce type, alors je quitte le QG en vitesse, affrontant la pluie sans broncher, histoire de le rattraper au mieux. Heureusement que j’étais déjà équipé pour une affaire précédente, sinon j’aurais perdu vraiment beaucoup de temps, alors je ne tarde pas à m’élancer à sa poursuite, usant du gaz pour aller plus vite. L’autre a dû se dire qu’il avait à faire à des incapables. Grave erreur. Il y en a quelques uns qui en valent la route, heureusement. Pour cause, je le rattrape déjà, lui qui use également d’un équipement. Il a dû s’équiper, ce qui lui a fait perdre du temps, mais il s’échappe quand je le vois. Très bien. Alors je me lance après lui, bien déterminé à l’avoir, pestant silencieusement contre la pluie qui rend le toit des maisons glissantes.

Courir après quelqu’un. Ce n’est clairement plus de mon âge maintenant. Pourtant, c’est toujours dans ces moments-là que l’adrénaline fait bien son travail en me permettant de tenir la route sans trop me laisser distancer. Il a un équipement tridimensionnel, j’ai le mien, ce qui est un avantage conséquent, autant pour lui que pour moi il est vrai. Il le maîtrise bien, ce qui est curieux, parce qu’il ne porte aucun uniforme. Pourquoi c’est à moi de m’en occuper ? C’est ce que je me suis demandé quand on m’en a parlé, parce que j’ai été dépêché. Les jeunes soldats sont si mauvais que ça pour qu’on envoie un ancien au front ? Minables. Tous des minables. C’est désespérant. Je fais mon possible pour ne pas le perdre de vue, on survole les maisons. Il tourne la tête vers moi. Il sait que je le talonne.

Alors il décide de me semer en passant par les rues. Je lâche un soupir bruyant, agacé. Il m’emmerde celui-là, comme dirait les plus vulgaires d’entre nous. Je le suis sans broncher, prêt à le rattraper. C’est la course à celui qui n’aura plus de gaz en premier. Clairement pas moi, mes réserves sont toujours pleines puisque je veille à mon équipement à ce qu’il soit prêt en toute circonstance, alors je ne manquerai jamais de gaz par faute d’inattention envers mon matériel. Que je le talonne l’agace. Le poursuivre m’agace profondément aussi, mais me plaindre ou penser à ce genre de choses ne m’aidera pas à l’attraper, bien au contraire. J’observe sa technique. Il se déplace plutôt bien. Un déserteur ? Un magouilleur qui a appris d’un soldat ? Un voleur qui n’en est pas à son premier coup d’essai ? Tout est possible. Je ne vois pas qui c’est, et je doute connaître ce type de toute façon. Puis il repasse sur les toits. Je m’arrête quelques secondes pour me propulser vers le haut et repartir à sa suite. Je cherche des prises solides, autant pour mes grappins que pour mes pieds quand je saute de toit en toit.

Un faux pas, et je tombe. Je le sais. C’est pour ça que je fais attention. Les toits sont assez hauts pour la plupart en centre-ville, une chute ne serait pas mortelle, enfin elle serait sacrément handicapante si jamais je venais à tomber. Je sens que mon corps part en arrière. A force de trop penser à ne pas tomber, j’ai perdu mon objectif de vue. A savoir ce type, à savoir ne pas tomber. Alors mon pied a glissé juste après une réception. Tombé sur le toit, j’en ai lâché mes lames et je glisse jusqu’au bord. Entraîné par la pluie qui rend tout glissant, je ne parviens même pas à me rattraper à temps au rebord. Alors maintenant il faut que je cherche à amortir la chute au mieux.
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Walker James
Garnison •• Lieutenant
Sam 15 Juil - 0:32
Chute presque mortelle
Mais après une journée aussi mortelle, on s'en réjouirait presque...
Etre gradé avait un désavantage certain, celui de devoir de se coltiner des réunions importantes où en fait, rien n'était important si ce n'était de rabâcher encore et encore ce que tout le monde savait déjà, même les commères des marchés à l'autre bout du mur Rose. Walker s'était ennuyé toute la journée à écouter les rapporteurs déclamer tout et n'importe quoi sur les deux sujets à la mode dans l'armée : Annie Leonhart et Eren Jäger. Danger, monstres, adolescents dépassés par la situation, arme divine et son nemesis, toutes les hypothèses fusaient et Walker se taisait. Qu'avait-il bien pu faire pour mériter punition pareille ?

"Lieutenant James... Vous restez sans mot dire mais nous aimerions savoir la position de la Garnison à ce propos..."

"C'est assez abyssal, mon général... La Garnison doit protéger les Murs et ses habitants contre les titans. Hors il s'avère que les Murs sont certainement des titans et que parmi la population se cachent aussi des titans... Nous avons eu beau tout faire pour garder ces informations secrètes, un simple bulletin de la guilde des marchands les a semé aux quatre coins du royaume. Tout comme les informations sur Eren Jäger un peu plus tôt. La Garnison, en plus de se demander ce qu'elle doit vraiment protéger au juste, se questionne tout autant sur le temps qu'il nous reste avant que tout le monde sache où vous avez caché la jeune Annie."

A table tout le monde dévisageait Walker. Pixis était connu pour ne pas mâcher ses mots mais avait un certain tact quand même, ce qui manquait cruellement au lieutenant. Il débita tout de go sans expression particulière.

"Lieutenant, quel est votre sentiment à vous ?"

"Permission de parler librement ?"

"Bien entendu..."

"Et bien... Je crois que nous sommes dans une période charnière. Ce que nous allons décider et faire sera décisif pour la suite. Ceci dit nous courons tous à notre perte, tout le monde se tire dans les pattes, même dans l'armée, on sent bien des tensions qui naissent entre nous... Et puis je crois que nous ne pouvons pas garder Leonhart éternellement, elle mérite un procès. Vous en avez accordé un Eren Jäger, elle doit en avoir la possibilité aussi..."

Et là ce fut le drame. Un brouhaha de contestation s'emplit dans la salle et pendant une bonne heure, tout le monde reprochait à tout le monde tout et n'importe quoi. Walker resta encore une fois silencieux mais regarda le général et fit un air de "voilà ce qu'il fallait démontrer, on va tous crever mais avant on va tous s'embrouiller"... Le général rabroua tout le monde d'une voix forte et tout ce petit monde repartit d'où il était venu. Et pour Walker, il s'agissait d'une petite auberge coquette. La journée avait été pourrie mais au moins, il avait pu s'exprimer pour la Garnison et pour lui-même. C'était rare un peu comme ce début de soirée où même s'il pleuvait, Walker se sentait bien, libre et heureux. La fenêtre de sa chambre ouverte, il regardait la pluie clapoter sur les tuiles, les gens tomber du ciel...

Réflexes de chat ou plutôt dans ce cas précis de serpent, Walker attrapa la main qui glissa, puis la ceinture qui glissa également et enfin la jambre qui elle ne se déroba pas de son emprise. Il était lourd, à l'envers, visiblement des brigades spéciales et incontestablement dans une mauvaise situation. Il était temps pour Walker de démontrer qu'on pouvait s'entendre dans les différents corps de l'armée. Son visage se crispa lourdement tout comme ses muscles pour tirer le soldat d'affaire et d'une chute pas très agréable. En décalage presque parfait, Walker se tenait maintenant devant le soldat inconnu et ne savait ni trop quoi dire ni trop quoi faire. Que faisait-il au juste à parcourir les toits de la ville noble ? Le soldat semblait pressé et affairé, il pouvait le lire dans ses yeux. Walker avait encore son attirail de parfait soldat et n'était pas contre une petite sortie nocturne. Il fronça les sourires, sourit franchement, regarda le soldat, inclina la tête et...

*Flouuuuuuuussshhhh...*

Technique bien connue, le lance-pierre humain. Facile, abordable et assez marrant. Walker arrima ses grappins sur le chambranle de la fenêtre, bascula vers l'arrière et enclencha subitement les gaz le propulsant droit dans la pluie citadine, emportant avec lui le soldat dans les airs...


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Chute presque mortelleFt. WalkerNo, I'm not a stranger, among the people in here
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(Sonata Arctica → Flag in the Ground)
J’étais persuadé que j’allais tomber. M’éclater le dos par terre, me le fracassant par la même occasion… Pourtant, il n’en fut rien. Après avoir glissé et regardé le sol se rapprocher, je ne l’atteins jamais. Pour cause, quelqu’un m’a rattrapé avant. Eh bien, cet homme doit avoir de sacrés réflexes. Je tourne la tête une fois qu’il m’a hissé à l’intérieur de la pièce, le remerciant d’un signe de tête. Lui avait l’air un peu perdu. En même temps, ce n’était pas prévu que je tombe du ciel de la sorte.

Après la pluie qui tombe, des soldats qui glissent sur les tuiles pleines d’eau. C’est assez gênant de me dire que j’ai glissé plutôt stupidement, mais je n’en suis pas mort, et le ridicule ne tue pas. Je n’ai pas besoin de parler, lui non plus. Il est le premier à agir. Sans doute a-t-il vu un air pressé dans mon regard, que je suis prêt à repartir. Eh bien. Comme je l’ai dit, il est le premier à agir. Il se propulse, plein gaz, en m’emportant avec lui. Surpris, mais ne disant rien, je profite qu’il m’aie entraîné avec lui pour mettre à mon tour les gaz et recommencer à me balancer de toit en toit, suivi de cet homme.

Son blason m’apprend qu’il est de la Garnison. Pourquoi est-il à Sina ? En voilà une bonne question. Eh bien, nous aurons sans doute le temps de discuter avec cette mauvaise aventure. Je lui dois en effet une fière chandelle, sinon à l’heure qu’il est, je serai en train de discuter avec les pavés de la rue. Je ne dis rien, j’accélère le mouvement. Libre à lui de me suivre ou pas, mais je lui montre  aisément que je suis à la poursuite de quelque chose. De quelqu’un. Vu la vitesse où je vais, mon air pressé, ce n’est pas spécialement une envie urgente qui m’anime, bien au contraire. Je soupire, en regardant en bas dans les ruelles.

Mon voleur se trouve peut-être dans ces petites rues. Même si j’en doute, et que je crains qu’il s’est enfuit. Ce qui m’ennuierait profondément. Je n’ai pas besoin de dire quelque chose à l’autre soldat, les gestes parlent pour moi, un peu comme s’il n’y a pas besoin de mots, uniquement des mouvements pour faire comprendre à l’autre ce qu’il se passe. Cela nous prendra moins de temps, même si du coup il faut anticiper les mouvements de l’autre pour ne pas se laisser distancer, surtout si, admettons, il veut m’aider.

Cela dit, ce soldat m’amuse. Je ne sais pas qui il est, même s’il me dit son nom et que ça risque de me revenir, il s’est lancé avec moi dans une course qui ne le concerne pas, il ne doit pas non plus savoir ce que je fais, ce que je cherche à faire mais ça reste agréable de savoir que quelqu’un nous aide dans tous les cas. Avec cette pluie incessante et pénible, si l’un peut rattraper l’autre avant qu’il ne tombe, c’est aussi un petit plus non négligeable. Une équipe improvisée, un soldat de la Brigade et un de la Garnison.

Parfait, un duo certes pas très commun, mais qui sait ? Cela peut s’avérer très efficace justement. Ce qui montre que n’importe qui peut s’entendre, même sur une seule petite affaire et que les cas ne sont pas encore perdus. Dommage que d’autres ne prennent pas exemple, ne nous voient pas. On leur donnerait une sacrée leçon. Pour ceux qui n’en on pas rien à foutre justement. C’est dur de trouver un soldat intéressé de nos jours… Ah la jeunesse. C’est plus ce que c’était.

Je jette un rapide coup d’oeil à mon coéquipier d’un jour. Est-il gradé ? Est-ce un simple soldat ? Qui sait ? En tout cas, il semble bien maîtriser l’équipement tridimensionnel, ce qui n’est pas négligeable, bien au contraire, surtout dans ces cas-là, quand il fait un temps de merde, littéralement parlant. Je finis par m’arrêter pour descendre dans l’une des rues, histoire de voir s’il n’est pas retourné sur la terre ferme. Un type avec un équipement en train de fuir. Quelque chose de pas vraiment commun, donc facilement repérable. Du moins j’espère.

Une fois à terre, je marche à vive allure. Ce qui élimine la possibilité de se fondre dans la masse est qu’il n’y a personne. Vraiment. Pas un chat dans les rues à cause de ce temps. La pluie ne semble pas vouloir s’arrêter, continuant à tomber à grosses gouttes. Un grondement éclate au-dessus de ta tête, et tu soupires. Voilà l’orage qui s’en mêle. Je continue d’avancer, regardant tout autour de moi, ma tête ne pouvant se reposer à cause de mon large angle mort.

J’ignore si l’autre soldat a vu quelque chose de suspect. Je lui jette un coup d’oeil de temps à autre. Il ne pourra pas louper le type si jamais il le voit. Je ne cherche qu’une seule personne, ce voleur, et ce sera le seul avec un comportement suspect puisque s’il nous voit, eh bien il s’enfuira sans demander son reste et bonjour la course-poursuite de nouveau. Ce que j’aimerais éviter. La pluie brouille la vue. Après tout, le voleur a pu rentrer dans un bâtiment en attendant que ça se calme, ou juste pour nous semer, ce qui n’est pas une possibilité à écarter. Je commence à désespérer, et me demander pourquoi je suis là, pourquoi j’ai décidé de m’en mêler.

J’aurais pu ne pas être là, pourtant je suis là et il faut bien que quelqu’un s’en occupe. Je ne compte pas baisser les bras, mais c’est franchement pénible de se dire qu’on est là par dépit, même pas par obligation. Finalement, la chance fini par me – nous – sourire, je vois une silhouette s’éloigner à pieds dans une autre rue. Je fais signe à mon coéquipier de la Garnison de partir d’un côté, et moi de l’autre pour tenter de choper le voleur. Il est sûrement au sol parce qu’il ne veut pas se déplacer dans les airs avec un temps pareil. Au pire, la foudre serait tombée sur lui, et il aurait fini un peu plus carbonisé que prévu. Dommage que cela ne se passe pas comme ça. Vraiment dommage. Ca nous aurait évité de lui courir après pendant un long moment, presque pour rien. Enfin, je ne me plains pas. Quoique, il faut encore le choper et ça, ce n’est pas encore dit.
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