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Le groupe du BATAILLON et des SHIFTERS sont fermés pour les OCs, merci de privilégier un autre groupe !
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A partir de maintenant, tout personnage métisse se verra refusé pour garder une certaine logique avec la "rareté" de ces personnes, exactement comme les asiatiques. Merci de votre compréhension !

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Mission : Emeute au sein du mur || Kristopher & Ophélia

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Haytham
Maître du Jeu •• Troll Master
Mer 12 Avr - 21:23
détails
Mission : Emeute au sein du mur
sous-titre
Kristopher & Ophélia
Ʃkaemp はは ™

Je dois avouer que je ne m’attendais pas à ça. J’ai déjà vu des titans, j’ai vu leur façon de se déplacer, d’agir. Eh bien là, avec les humains… C’est exactement la même chose quand ils sont ivres, et ça fait assez pitié. Des titans à l’échelle humaine ; les plus violents tenteront de frapper leur camarade, et ils ne se souviendront de rien le lendemain matin. J’ai pitié pour ces pauvres âmes. J’ai écouté les paroles d’un vieux fou à l’auberge cette nuit, qui clamait haut et fort que les titans allaient bientôt débarquer dans le mur Rose… Bizarrement je n’en doute pas.

Pourtant, sous l’effet de l’alcool, il s’est fait des ennemis. J’ai vu très nettement deux clans se former. Ceux qui soutiennent ce vieux fou, et les autres qui veulent qu’il la ferme, pour ne pas qu’il attire la poisse sur eux. Ce vieux fou quitta la taverne, suivit de ses « camarades » pour rameuter tout le quartier, pour savoir ce qu’ils en pensaient. Je préfère regarder ça de loin, leur bataille ne m’intéresse aucunement, car plus les heures passent et moins ils arrivent à s’entendre. Nul doute que si les autorités les laissent faire, alors cette émeute pourrait se propager dans toute la ville. Qui du Bataillon ou de la Garnison sera là en premier ? Je dois avouer me poser la question. Dommage que je ne puisse pas rester pour observer, car c'est bien parti pour que la population du quartier se déchaîne. ~

Hors-sujet.

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Kristopher Moreau
Bataillon d'Exploration •• Titan Shifter
Jeu 13 Avr - 4:47
  • OPHÉLIA
  • Kristopher Moreau
Émeutes
Usant de sa main comme un éventail pour se protéger les yeux du soleil ardent, le soldat aux cheveux corbeaux utilisa son autre main pour guider sa monture vers la destination qui leur avait été donnée. Un silencieux grognement de frustration quitta la bouche du soldat qui détestait la chaleur. Récemment, un village, selon ses supérieurs, avait été dans une situation plutôt tendue en raison d'une dispute qui pourrait tourner au vinaigre. Dans sa grande mansuétude, et surtout parce qu'il n'avait rien pour s'occuper durant les jours suivants, Kristopher s'était porté volontaire pour se charger de la mission non sans pester contre un fait qu'il ne pouvait ignorer: qu'il aurait besoin d'un partenaire. D'une partenaire plus précisément. Du coin de l'œil, il vit la jeune soldate aux cheveux elle aussi sur sa monture, membre du bataillon tout comme le jeune homme.

Soupirant doucement, il reprit le contrôle des rennes de son cheval avec ses deux mains, caressant au passage son encolure. Le chemin était poussiéreux et ils avaient chevauché depuis plus de quelques heures, leur départ s'était située aux environs de la matinée. Il devait être midi à présent. Midi et demi, peut-être. Bien que le jeune homme sache travailler en équipe comme il le fallait, il ne se sentait qu'a l'aise en étant tout seul. C'était moins difficile pour lui et surtout, plus discret, qu'être accompagné d'une jeune fille a la chevelure plutôt étrange. Sortant de son veston une montre de poche bon marché, il fronça des sourcils, le tic-tac de la montre emplissant rapidement l'air avant qu'il ne referme le couvercle, le bruit cessant.

-Nous approchons bientôt de la destination, dit-il simplement sans grande émotion, comme à l'habitude. Tu penses que ce sera difficile de convaincre la population de se calmer ? Mine de rien, vu les récents événements...

La population était tendue, surtout après être revenu de la précédente expédition, qui avait été un massacre. Une boucherie, pour être plus correcte, causée par le titan Féminin, du nom d'Annie, qui avait été maintenant capturée. La mine renfrognée, il releva son capuchon pour se cacher le visage du mieux qu'il pouvait.

-Foutu soleil, il fallait qu'il tape fort aujourd'hui...

Ses poings se serrèrent un peu plus fort sur ses rennes mais continuèrent sa route. Tournant finalement son regard vers Ophélia, il se présenta.

-Kristopher Moreau. Toi ?

Il fallait bien se présenter, sinon ils se donneraient des surnoms plutôt ridicules....

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Ophélia Eirsdóttir
Bataillon d'Exploration •• Titan Shifter
Ven 14 Avr - 17:31

Une mission ... Cela faisait longtemps que tu n'avais pas eu le âpre de la saveur de l'une d'entre elles sur les lippes et les papilles. Un devoir calme aux abords mais dont tu pouvais néanmoins ressentir le tumulte grandissant dans ce village où vous deviez vous rendre. Le départ avait été réalisé durant la matinée afin d'éviter que le chaos ne se déchaîne trop tôt et ne déchire les villageois entre eux. Tu avais abreuvé ta monture et réconforté ses entrailles de la douceur d'une pomme fraîche. Tes paumes parcoururent son encolure en quelques caresses et tu te déposas délicatement sur son dos musclé. L'étalon s'agita, prêt à s'élancer au loin comme il savait si bien le faire. Tu le calmas avec véhémence et attendis patiemment ton partenaire. Il n'y avait pas besoin de tant se hâter. Il ne serait pas poursuivi par un titan. Aucune présentation ne s'éleva dans les airs lorsque le jeune homme arriva à tes côtés et vous partîtes à l'horaire prévue.



"Je veux, pour composer chastement mes églogues,
Coucher auprès du ciel, comme les astrologues,
Et, voisin des clochers, écouter en rêvant
Leurs hymnes solennels emportés par le vent.
Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde,
Je verrai l'atelier qui chante et qui bavarde;
Les tuyaux, les clochers, ces mâts de la cité,
Et les grands ciels, qui font rêver d'éternité.
Il est doux, à travers les brimes, de voir naître
L'étoile dans l'azur, la lampe à la fenêtre,
Les fleuves de charbon monter au firmament
Et la lune verser son pâle enchantement."

Vous galopâtes encore et toujours, durant des heures. La destination était proche et l'homme te conforta dans ton intuition. Sa montre différait de la tienne mais les effluves de son ancienneté étaient tout aussi agréables, presque nostalgiques à tes prunelles. L'ardeur du soleil accroissait le scintillant de ta longue chevelure presque immaculée. Tu le laissais calmement exposer toute sa ferveur au-dessus de ta tête contrairement à ton compagnon qui préféras dissimuler son visage sous sa capuche. Il se plaignit de sa présence étouffante et tes prunelles se firent empathiques à son égard. Tu reportas plus tard ton regard vers l'horizon qui semblait s'évertuer à vous fuir incessamment. Tu espérais que l'émeute n'était pas aussi grave que tu étais capable de te l'imaginer.  

Ophélia •• Ils ont les nerfs à vifs à cause des récents événements ce qui est parfaitement compréhensible. Essayons d'éviter le plus possible le recours à la force même si j'ai le pressentiment qu'elle sera nécessaire. Ophélia ... Juste Ophélia ...

Tu lui adressas un sourire déchiré d'une certaine mélancolie car tu savais que les villageois étaient désorientés à cause de tant de violence jaillissant sous leurs prunelles. Qui ne perdrait pas la tête face à tant de sang répandu ? Tu n'avais pas jugé nécessaire de lui révéler ton patronyme. Il ne serait pas retenu de toute façon à cause de ses consonances beaucoup trop difficiles à prononcer. Le village se décida finalement à progressivement se dresser devant vous. Vous continuâtes votre route jusqu'à arriver aux pieds d'une foule de personnes particulièrement houleuse. Ils se déchaînaient les uns contre les autres et tu arrêtas ta monture pour descendre et aller l'attacher à proximité de cette débandade affligeante.

Ophélia •• Calmez vous ! Dis-tu d'un ton ferme et sérieux.

Un des hommes enlisés dans la bagarre se tourna subitement vers toi avec un air menaçant lui étirant les traits du visage.

Homme •• Hein ?! Répète un peu pour voir la garce ? Te cracha t-il en se rapprochant dangereusement.



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Kristopher Moreau
Bataillon d'Exploration •• Titan Shifter
Ven 14 Avr - 22:12
  • OPHÉLIA
  • Kristopher Moreau
Émeutes
Semblerait-il que la jeune fille ait eu la même opinion que Kristopher quand celle-ci déclara par la suite de ses premiers mots que la population avait les nerfs a vif suite aux récents événements, ce qui était aux yeux du brun tout à fait compréhensible. Qui ne le serait pas en voyant une pile de cadavres supplémentaire s'ajouter aux anciennes victimes des précédentes expéditions additionnées avec l'opération de capture du Titan Féminin dans le district de Stohess, au Mur Sina ? Il aurait pensé qu'avec sa capture, la population se serait calmée... Mais son jugement lui avait fait défaut. L'apparition de Shifter dans la population humaine avec l'arrivée d'Eren Jaeger et de l'autre arrivée d'Annie Leonhardt avait causé une certaine panique au sein des Murs. Et évidemment, il fallait s'attendre aux multiples réactions de la population.

Ce village ne serait qu'un village parmi tant d'autres à subir ce genre d'événement selon le brun. Et ce ne sera pas le dernier non plus. Tout comme elle, il espérait ne pas user de la force de manière trop forte et violente. Ce serait une mauvaise idée que de vouloir s'attirer l'ire de la population en n'en faisant l'usage. Mais il y avait de grandes chances que cela soit nécessaire. C'était comme être des parents. Pour le bien de l'enfant, c'est-à-dire de la population, il fallait parfois avoir recours à la ceinture pour calmer les choses et pour instaurer mieux la discipline. Et elle lui dit cela avec un sourire plutôt triste. Un si beau sourire avec un bon nom, Ophélia. Mais la beauté de la jeune femme n'affectait que peu Kristopher, en ce moment, son esprit de soldat reprenant le dessus.

Arrivant aux abords du village, il vit une foule de personnes divisées en deux, l'une continuant de hurler sur l'autre. De vrais animaux, pensait le jeune soldat en soupirant doucement. Ophélia fut la première à réagir quand ils furent un peu plus proches, leur demandant de se calmer, avec un air plutôt sévère et impérieux, ce qui était plutôt étrange venant d'une personne qui avait l'air si gentille. Et un des hommes répliqua de manière violente en s'approchant d'Ophélie. Kristopher sauta de son cheval pour mettre pied à terre et s'approcha aussi de l'homme.

-Hey, tu te calmes, l'enfoiré.

-Sinon quoi ? Répliqua l'autre en se mettant devant Kristopher, le jeune soldat faisant rempart a Ophélia. Tu vas me mettre les menottes ?

Le jeune homme répliqua rapidement en passant un pied derrière le genou de l'homme, agrippant son col soudainement pour le pousser, le faisant tomber au sol. Rapidement, avant qu'il ne se relève, il s'approcha et décrocha un coup rapide au nez, et le releva pour ensuite le projeter de là ou il venait, des amis l'attrapant. D'un ton sec et froid, Kristopher hurla.

-ASSEZ ! Mais regardez-vous ! Nous, on se casse le cul pour vous sauver et c'est comme ca que vous nous remerciez ?! C'est quoi votre foutu problème ?! On risque nos vies en dehors et quand on revient, on n'a certainement pas envie de régler les problèmes de la populace quand y en a un qui dit une chose et que l'autre en dit une autre ! Et tout ça pour quoi ?! Pour avoir une putain de dispute aussi digne que ceux des enfants !

Grognant, il croisa ses bras, leur jetant un regard acéré et bien froid, un air méchant au visage, sourcils froncés.

-Alors écoutez-moi bien. Soit vous arrêtez et vous nous remettez les cons qui ont commencé cette émeute ou bien, on revient avec une escouade de la Garnison, et ils ne vont pas se montrer aussi tendre que nous.

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Ophélia Eirsdóttir
Bataillon d'Exploration •• Titan Shifter
Mar 18 Avr - 4:29

L'homme qui se dirigeait hargneusement dans ta direction tenta d'assujettir ta pulpe de spasmes de terreur en faisant craquer les articulations de ses doigts. Ses paumes avaient manifesté leur mécontentement en revêtant le durcissement de poings désireux de se fracasser contre ta chair. Tu ne chancelas pas néanmoins face à la ferveur de son imposance qu'il tenta de faire jaillir sur ton existence. Tu étais très à l'aise au corps à corps et connaissais ces fameux points du corps capables de mettre à genoux même le plus colossal des hommes une fois atteints de la violence d'une frappe. Tu n'eus néanmoins pas à te déplacer pour mener à bien la confrontation car ton partenaire érigea soudainement une barrière protectrice à ton égard. Il somma viscéralement le retour au calme mais engrangea davantage la fureur du civil qui n'eut pas le temps de porter toute sa haine sur Kristopher. Il fut désamorcé de la rudesse et la vivacité des coups du soldat avant d'être violemment retourné à la foule de son côté. Elle ne tarda pas à être pourfendue de la franchise hargneuse de ton partenaire qui ne sembla malheureusement pas les convaincre.  



"Je veux, pour composer chastement mes églogues,
Coucher auprès du ciel, comme les astrologues,
Et, voisin des clochers, écouter en rêvant
Leurs hymnes solennels emportés par le vent.
Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde,
Je verrai l'atelier qui chante et qui bavarde;
Les tuyaux, les clochers, ces mâts de la cité,
Et les grands ciels, qui font rêver d'éternité.
Il est doux, à travers les brimes, de voir naître
L'étoile dans l'azur, la lampe à la fenêtre,
Les fleuves de charbon monter au firmament
Et la lune verser son pâle enchantement."

Individu de la foule •• Ne nous faîtes pas rire. Vous revenez toujours avec des soldats en moins lorsque vous prétendez défendre l'humanité. Tôt ou tard, les titans débarqueront ici et nous dévorerons tous ! Non mais c'est vrai. Ecoutez-moi ceux qui sont du côté du bataillon. Vous ne trouvez pas cela frustrant de voir de nombreuses ressources importantes être mise à disposition de ces militaires pour tenter de se débarrasser des titans comme ils le disent mais de se retrouver malgré tout sans relâche à assumer des pertes en plus de se faire envahir par des titans sortis de nul par comme le titan féminin ?! On se demande vraiment si vous servez à quelque chose, vous, les soldats !  

Les deux clans qui s'opposaient dans la divergence de leurs idées se soudèrent finalement à la fin de cette tirade à t'en faire saigner les tympans et affliger l'esprit. Les voilà tous en train de vous harponner la chair du perçant de leur regard alimenté par la ferveur de leur haine. Ils s'approchèrent lascivement de vous, cet air de prédateur ayant poussé leurs paumes à mimer tous les signes traduisant autant l'intimidation que l'arrivée d'un combat dont vous ne pourrez pas en sortir vainqueurs. Vous étiez perdants en terme de nombre. Tes prunelles se baissèrent sur le sol et tu fermas les yeux quelques micro-secondes. Ta main se glissa dans le porte arme dissimulé par ton uniforme et révéla un petit pistolet. Tu avanças de quelques pas et te plaças aux côtés de Kristopher. L'arme fut presque élégamment brandie dans les airs, juste au dessus de ta tête et ton index incommoda la détente qui obligea le pistolet à cracher fugacement une balle de plomb en direction du ciel. Un panache de fumée tenta de la rejoindre mais sa lenteur l'en empêcha.

La foule se figea, entravée par sa stupeur et ton bras s'abaissa. L'arme fut désormais pointée face à ces visages tantôt effarés, tantôt emplis de surprise. Ton index se lova de nouveau sur la détente, prêt à déclencher une nouvelle fois sa fureur. Tu ne désirais pas en arriver là mais vous n'aviez pas d'autre choix Kristopher et toi. Tu avais cette intuition qu'il te rejoindrait dans cette initiative qui vous revaudra certainement l'affliction d'une certaine punition. Quel droit aviez-vous après tout de blesser des civils non armés ? Mais la puissance de ton désir de mener à bien ton devoir de soldat durcit le doucereux de tes traits et de tes gestes. Ils étaient embaumés de la fragrance de la sévérité à présent et tu savais que ton partenaire serait en proie à la déstabilisation face à cette déchirure de ton comportement. Il ne fallait pas qu'il se pétrifie de stupeur lui aussi. Son aide t'était d'une vitalité impossible à omettre.

Ophélia •• Plus un geste. Veuillez retourner calmement vaquer à vos occupations et aucune bagarre supplémentaire ne sera tolérée.

Peut-être rendraient-ils finalement les armes grâce à ton avertissement mais tu avais cette boule au ventre te tordant perfidement les tripes. Cette mauvaise intuition qu'ils ne plieraient pas à l'amertume d'un abandon. Loger une bal au creux de la chair d'un civil était punissable par la loi et ils le savaient. La plupart eurent leurs lippes fendues d'un sourire méprisant. Deux hommes fondirent soudainement vers vous et tu tiras sur le sol à une dangereuse proximité de leurs jambes mouvantes pour tenter de les dissuader de continuer leurs dessins si malsains. Ils n'obéirent néanmoins qu'à leur instinct. L'un d'entre eux asséna un violent coup à la mâchoire de Kristopher pour détourner ton attention tandis que l'autre profita de cette erreur de flottement de ta part pour violemment extirper le pistolet de ta paume et bloquer tes bras derrière ton dos. Il te força à te poster juste devant ton partenaire et posa le tranchant d'un couteau sorti de sa poche contre le fin épiderme de ta gorge.

Agresseur d'Ophélia •• J'te conseille de retourner vite fait bien fait d'où tu viens et de ne plus venir nous casser les couilles où ta chère petite coéquipière risque de se retrouver égorgée juste sous tes yeux. J'espère que t'as percuté qu'on garde la jolie nénette avec nous en guise de compensation pour tout ce dérangement. Ce sera notre divertissement du jour.

Les indésirables éclats de leurs rires gras s'élevèrent dans les airs ...



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Kristopher Moreau
Bataillon d'Exploration •• Titan Shifter
Mar 18 Avr - 21:29
  • OPHÉLIA
  • Kristopher Moreau
Émeutes
La réaction ne se fit pas attendre et Kristopher ne fut pas surpris de la violence des protestations de la part des deux camps du village, ce qui ne fit que l’agacer encore plus que ce que le soleil lui infligeait constamment en ce moment. Ironiquement, au moins, la population s’était jointe ensemble pour invectiver les deux soldats des Bataillons, notamment lui et Ophélia. Ce qui était une mauvaise chose. Il en avait été témoin, de ce que les gens étaient capables de faire en temps de crise, et depuis près d’une centaine d’années que le monde avait été plongé dans le chaos, dans un monde bien plus sombre qu’il ne l’était qu’avant, avec la venue de ces Titans.

Il se devait l’avouer aussi, la réaction de la population était bien compréhensible. Tant de ressources gâchées pour des expéditions qui ont toujours lamentablement échoué aux yeux de la population bien que pour le Bataillon, chaque kilomètre de territoires découverts était une victoire en soi. Mais récemment, avec le projet de capture du Titan Féminin qui avait échoué, et mettant indirectement en faute Kristopher qui aurait pu l’assommer pour la ramener, la population était encore plus sur leurs nerfs. Leurs regards, remplis de haine, il les comprenait. Le soldat n’avait pas d’autre choix que de comprendre que leurs frustrations s’étaient augmentées au fil du temps, et qu’il avait explosé.

Les voyants s’approcher, il se mit en position de combat, prêt à réagir. Mais il n’eut guère à faire quelque chose, un puissant coup de feu se fit entendre proche de lui, et il en tourna son regard vers Ophélia, qui avait une expression plus combattive au visage, ce qui ne lui allait vraiment pas. Et le fait qu’elle pointa ensuite son arme sur la population ne lui allait clairement pas du tout. Tout se passa vite. D’abord, un avertissement d’Ophélia puis un coup rapide et puissant le mettant à terre, le sonnant. Il reprit rapidement conscience et vit Ophélia, prise en otage, par un des hommes, menaçant d’un couteau sa gorge et allait la garder. Mais Kristopher avait une idée et avait encore une carte sous la manche.

-D’accord… D’accord, je vais vous laissez tranquille, mais--

En se relevant tout en ayant parlé, il donna soudainement un coup de coude à la gorge de l’homme qui l’avait frappé, le coupant de sa respiration, pour ensuite sortir un couteau de sous son uniforme qu’il lança droit vers la main tenant la lame de l’homme, qui hurla de douleur en sentant sa chair se faire percer. Rapidement, il prit l’une des mains de l’homme ayant fait sonné Kristopher pour le mettre à terre et le neutraliser avec cette même rapidité pour ensuite foncer vers l’autre homme, qui avait reculé sous la douleur, relâchant Ophélia en l’ayant poussée au sol par accident.

Retirant la lame de la main de l’homme, il donna un solide coup de genou à son ventre, le pliant, et se mettant rapidement derrière lui, lame à la gorge.

-Ophélia, recule ! Hurla-t-il, appliquant fermement la lame sur sa jugulaire.

-Papa, non ! Hurla une enfant, retenue par sa mère.

La population voulut hurler, mais en voyant du sang commencer à couler sur le couteau de Kristopher, beaucoup d’entre elles se turent, certains hurlant des insultes bien méchantes à l’encontre des deux soldats. Il garda son calme impassible bien qu’il fût tendu. Mais rapidement, un des vieillards sortit de la foule avec un fusil en main pour viser Kristopher.

-JE VAIS VOUS AVOIR, BANDE D’ENCULÉS !


-NON !

Un coup de feu partit. Mais aucun des deux soldats, ni l’homme en otage, ne fut blessée. Les yeux de Kristopher s’écarquillèrent de surprise. Le corps d’une petite fille qui avait couru vers l’homme en otage tomba au sol, une balle ayant traversé sa poitrine, touchant le cœur. La population se tut totalement cette fois-ci. Le jeune homme relâcha son couteau, ainsi que son otage, et marcha vers le vieillard, toujours stupéfait. Il attrapa le bout de son fusil, l’attira en dehors de la foule brutalement et le jeta au sol avant de le marteler de coups-de-poing, un air bestial au visage. Une trentaine de secondes passa et le vieillard, au sol, avait le visage en sang, gémissant pitoyablement de douleurs. Le poing de Kristopher était en sang. L’homme qui avait été en otage hurla de douleur et de chagrin en prenant conscience que sa petite fille était morte.

-VOUS L’AVEZ TUÉE ! VOUS L’AVEZ TUÉE, BANDE DE—

De nouveau, avec rapidité, Kristopher s’était déplacé vers le père en deuil pour le frapper pour hurler d’une voix froide et puissante.

-NON ! JE NE L’AI PAS TUÉ. C’EST EUX QUI L’ONT TUÉ. PAS MOI. NI LES TITANS, NI LES SOLDATS DU BATAILLONS, NI UN QUELCONQUE AUTRE SOLDAT DE L’ARMÉE. VOUS, BANDE DE CHIENS, AVAIENT TUÉE CETTE ENFANT, AVEC VOTRE FOUTUE PETITE RÉBELLION. VOUS NOUS JUGEZ, VOUS NOUS TRAITEZ DE LACHE, DE SOLDATS INUTILES. QUI AVAIT TIRÉE LA BALLE ? CE VIEILLARD. QUI AVAIT COMMENCÉE CETTE ÉMEUTE ? VOUS TOUS.

Voyant l’homme prendre une mine surprise, résignée et abattue, Kristopher se retourna vers la foule, toute aussi stupéfaite.

-ET C’EST VOUS TOUS QU’ON DOIT PROTÉGER DES MONSTRES EN DEHORS. VOUS PENSEZ QU’ON AIMERAIT ÇA QU’ILS ENTRENT ? VOUS RESTEZ ICI, PROTÉGÉS DES MURS, TANDIS QU’ON RISQUE NOS VIES DEHORS. ET TOUT ÇA POUR QUOI ?

Il pointa le vieillard gémissant.

-POUR DES FOUTUS CONNARDS. NOUS CONTINUONS CEPENDANT D’ALLER EN DEHORS, DANS L’ESPOIR DE VOUS DONNEZ LA LIBERTÉ. LA MÉRITEZ-VOUS ?

Aucune réponse de la population, le père ne fit que s’approcher de sa fille morte pour l’embrasser dans ses bras, en silence. Le vent hurlait, en cette belle journée. Kristopher prit une voix plus calme, mais bien audible.

-Je ne combats que pour l’Humanité. Mais jamais pour vous. Pas après ce qui vient de se passer. Je me fous de ce que vous ferez à présent, ni de ce que vous comptez faire ou nous faire. Si, pour que vous compreniez votre erreur, il aurait fallu la mort de cette petite fille… Alors vous pouvez bien m’oublier.


Se retournant, retenant sa rage, Kristopher se dirigea avec une certaine raideur vers son cheval pour le monter, en silence. Enfin, une des femmes partit. Puis deux autres. Enfin quelques autres suivirent et le reste de la population commencèrent à partir. Mais l’un d’eux parla haut et fort :

-Ne revenez plus jamais ici, bandes de monstres !


-Ce n’est pas moi qui ai tué la petite, répliqua Kristopher, ni moi qui a déclenché l’émeute, mais vous tous.

De nouveau, le silence. Que le vent qui hurlait. La nature des environs était belle. Mais dans cette beauté, une horreur s’était produite.


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