La vie est un immense jeu. Mai si tu perds, tu crèves ♥ [TERMINÉ]

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Ven 14 Avr - 15:30
Apprentis Soldats
Kendyl Dorner


Nom : Dorner
Prénom : Kendyl
Sexe :
Sexualité : Pansexuelle
Âge : 20 ans
Date de naissance : 5 mars
Lieu de naissance : Campagne, Mur Maria
Statut/métier : Apprenti Soldat
Grade : (pour les soldats)
Anecdotes : Contrairement à son habitude, Kendyl voulut être sympathique en offrant des gâteaux spécialement préparé par elle à une nouvelle tout comme elle, afin de recevoir des compliments, mais tout ce qu’elle récupérai fut les pleurs et les toussotements de souffrances de la fille puisqu’elle avait ajoutée sans s’en rendre compte du poivre et du piment. Elle finit par en penser qu’il valait mieux qu’elle reste une sale peste.
Feat. Tanya Von Degurechaff | Youjo Senki


Who I am

Je vous jure pas méchante. Ouais, je préfère commencer en beauté pour ne pas recevoir de préjugés par la suite. Bien que je me foute royalement de l’avis de personnes si insignifiantes à ma vie, avec tout le non-respect que je leur dois. Je ne suis pas méchante comme le pense bon nombre de personne, juste très complexe. On me le reproche sans arrêt, notamment pour ma si belle franchise. Ok, je crache mes mots sans réel tact, je vous l’accorde, mais c’est tout simplement par gentillesse et compassion. Pourquoi mentir ou être subtile quand l’on souhaite que la personne comprenne bien ce que l’on lui balance ? Surtout si cet imbécile ne comprend pas ce que l’on lui dit dès le début. C’est aussi pour éviter de me répéter que je suis ainsi parce que sincèrement… Me répéter, ça me les brise. Voyez-vous ? La patience pour ce genre de chose, je ne connais pas et ça engendre souvent de belles phrases délicieusement foudroyantes pour avoir commis le délit de m’avoir poussé à bout. Sachant que je ne mesure jamais le niveau de violence dans mes paroles, cela peut faire mal à ma plus grande tristesse. Sentez-vous cette douce pointe d’ironie ? Pouvez-vous la voir aussi ? Oui, vous pouvez la voir car je suis l’exacte représentation de cet art si joli à mes yeux comme le cynisme et non le sarcasme. L’ironie, elle me côtoie depuis le jour où j’ai su parler. Je le sais, je le sens. Ne jamais venir me voir lorsque l’on commet une connerie, car, en guise d’offrande, c’est mon art que vous recevrez, l’ironie si vous préférez. Bon, je me lèverai sans doute pour aller vous aider, mais avant, une bonne partie de rigolade se serait faite. De plus, mon aide, je la donne avec grand plaisir, mais ! Il y a toujours quelque chose derrière. Hé ouais, je ne tiens pas trop à être la bonne poire qui vous dira toujours « Mais oui bien sûr, avec plaisir ! Ne t’en fais pas, tu n’as pas à me remercier, c’est naturel. » Naturel, mon postérieur ouais ! Pour être polie. Regarde-moi bien dans le blanc des yeux et oses me demander quoi que ce soit sans me donner un truc en retour. À ce moment-là, ce que je vous offrirais, c’est le droit de regarder mon poing, et même le sentir si vous préférez parce que la générosité, je ne plaisante pas du tout avec ce sujet. Pas de générosité dans un monde souillé par le mal. Elle ne sert qu’à essayer de se racheter aux yeux de je-ne-sais pas qui, sauf que bande de malin, vous êtes ceux qui foutent le bordel dans ce monde, rien que par votre existence. C’est la même chose pour moi, je le sais et je ne ferai pas de mon existence, une exception, mais moi, je l’assume entièrement. Je suis mauvaise ! Je suis une épine qui gêne le monde. Mais pas méchante. Quoi que l’on pense et quoi que je pense, je continuerais de nier cela. Ma fierté y est et restera comme elle est. Plus j’ouvre les yeux chaque matin, plus je me dis que le monde est juste un terrain de jeux et que le winner est celui qui survis. Et ça ne me déplaît aucunement. Parce que je compte survivre. Ouais. Je sais pertinemment que je ne suis pas la plus forte dans ce sale monde est que je peux me faire buter à n’importer quel moment, mais je compte faire mes preuves. Être soldate n’a jamais été une ambition, je souhaitais m’engager simplement par ennui et non, car je voulais être une personne importante, ni par vengeance d’ailleurs. Simplement par ennui atrocement horrible. Insister sur cela, j’aime ça. Être soldate est une échappatoire pour échapper à l’agonie éternelle. Cela ne me dérange pas. Durement m’entraîner au point de sentir mon corps souffrir par l’intensité de l’entraînement et dégouliner de sueur sous l’effort. Tuer n’est pas non plus une gêne, c’est même un plaisir et un désir qui ne s’assouvira jamais. C’est ça l’avantage de ne voir personne comme faisant partie de son espèce. L’avantage de ne pas se considérer humaine que pour la proximité entre la mort et l’être humain. Je préférais mourir écrasée ou empalée par un titan plutôt que de reconnaître que je suis humaine sans pour autant détester le fait d’être née d’être de cette espèce. Je suis comme ça et je peux être sûr que je ne changerai pas, que mon indifférence à l’égard de la mort elle aussi restera telle qu’elle est. Si un jour, je dois crever, il n’y a pas de problème. J’accepterai mon châtiment s’il n’y a pas de sortie de secours. Toutefois, je vivrais le temps qu’il faut. Le temps de faire mes preuves. C’est cela qui m’importe le plus à présent, comme ne plus jamais m’ennuyer. Le truc qui me frustre, c’est de savoir qu’il y a un truc qui ne va pas dans ma tête, j’ai l’impression d’être pas nette. Ou peut-être est-ce la réalité ? Ouais, sans doute, mais ça ne me fait pas grand-chose. Rien ne me dérange sauf lorsque je vois des « camarades » à moi foutre le bordel à quelque chose que j’ai arrangé ou à ne pas écouter ce que je dis lorsque je sais que j’ai raison. Savez-vous ce que ça fait de vouloir tuer une personne ? Moi oui, dans ces moments-là, la simple envie de tordre leurs coups se fais. Par contre détruire la personne pour la reconstruire et enfin l’exterminer une bonne fois pour toutes m’aie déjà arrivé une fois ? Cette rage que je ressentais, j’aimais cela comme je détestais. Pourquoi ? Parce que donner de l’importance à quelqu’un ne me plaisait guère et le plaisir que je prendrais à démonter cette personne serait affreusement addictif. Je ne pourrais donc plus me passer de cette personne. C’est dingue hein ? Et plus je réfléchis plus je me demande si j’ai des « bons côtés » si l’on met de côté que je peux parfois, tendre l’oreille pour une personne qui, me semblerait en avoir réellement besoin. Une personne dont je jugerai forte et dont je ne voudrais pas qu’elle échoue dans sa vie. Ce n’est pas de l’amour, juste… De la compréhension. Ce serait con de laisser quelqu’un perdre son potentiel pour des conneries, je me fous complètement que l’on soit largement plus fort que moi. Ce qui me fout le cafard, c’est que l’on me le rappelle en continu.

Bah en fait, c’est lorsque je m’analyse comme ça que je remarque… À quel point, je ne me connais pas en fait, mais ce n'est pas un problème. L’important, c’est que j’accomplisse mon objectif : celui de vaincre l’ennui et jouer un maximum avant de dire « Good Mooorning » aux limbes de l’Enfer !

Story of my life

Ah , ma campagne ! Ce que tu me manque. Penser à toi, je le fais nuit et jours, tu hantes mes rêves les plus fous et me fais sourire de peur et d’excitation. Jamais je ne pourrais t’oublier, ni aimer une autre campagne toi. Tu m’as vu naître, naître en bonne santé, déjà en train de pleurer, dans les bras de mes parents, lovés. C’est sûr que nous n’étions pas bien riches mais pas bien pauvres, reclus sans réellement l’être dans notre petit monde verts, ayant comme voisin de jolies petites bêtes comme insectes. Tout ce qui comptait, c’était notre bien-être, du moins, la leurs, à mes parents. Je leur suffisais amplement, même si je finis par avoir un petit qui fut le deuxième petit ange tombé du ciel aux yeux de mes parents. Étant gamine, cela ne me posait aucun souci, je n’étais même pas fichue de savoir parler correctement à 1 an, comment pourrais-je ressentir de la jalousie avec si peu d’intelligence ? Ben moi, je n’en sais rien en tout cas, c’est clair que la préférence ne m’atteignait pas. Mon occupation était de jouer avec les insectes, ou plutôt avec ce qui restait d’eux une fois qu’ils finissaient sous mes pieds nus. La belle vie, c’était ça. Faire ce que bon me semblait, me promener dans la nature, sans devoir penser au danger plus loin.
Avoir un père bucheron et un mère qui ne prenait pas le temps de bosser servait pour une gamine qui à l’âge de 5 ans, pris un fort plaisir à découper quelques petits arbres. Tout cela grâce à son père qui lui apprit à utiliser la hache, et même si cela fut très compliqué pour la petite gamine que j’étais, je pris un grand plaisir à faire ce que mon père faisait. Planter sa hache dans le tronc de l’arbre, le sentir s’enfoncer dans son écorce, un pur plaisir dont je voulus en faire moi-même mon métier. Mon petit frère quant à lui, s’amusait à rester près de ma mère qui elle, de son côté, m’appris à cuisiner, coudre et me soigner grâce aux plantes médicinales. Des choses bien moins intéressantes que la boulot de mon père, prenant plaisir à voir sa fille aller bien plus vers lui que vers sa mère. Comment résister à l’envi de prendre une hache dans mes petites mains aussi ? Moi, je ne pouvais pas lui tenir tête et suivais mon père chaque jour, toujours très tôt le matin pour prendre le temps les étendues d’herbes bien plus jolies à ces heures-ci.

Jamais je ne me suis attendue à ce que l’on me brise temporairement mon petit bonheur, du moins, pas par ces créatures si fascinantes pour moi, à l’époque. Quelques fois, je pus en voir au loin sans pour autant les approcher puisque ma mère m’en empêchait. Très dangereux et peu de chance de s’en sortir s’ils nous repéraient. Raison pour laquelle ma mère me forçait à m’entraîner au combat, mais aussi aux armes blanches. C’est à ces moments-là que je pus reconnaître que ma mère était finalement utile pour autre chose que les tâches ménagères et mon préjugé que chaque femme ne servait qu’à nourrir les hommes disparus aussitôt. Je ne sais plus quel jour cela se produit puisque cela ne fut pas réellement important pour moi, mais l’important est que je me souvienne de cet événement n’est-ce pas ? Celle où les Titans vinrent nous dire bonjour. Bien avant leur venue, ma mère sentait que quelques choses n’allaient pas tarder à arriver et mon père tentait de la rassurer, mais en vain. L’instinct d’une mère ne trompe pas, j’imagine. « Ma mère s’inquiète pour un rien de toute façon. » Me disais-je à l’époque, raison qui expliqua pourquoi je partis aller couper quelques arbres, mais cette fois, en cachette et donc sans mon père qui ne vit pas ma petite fuite, trop occupé par ma mère. La hache à la main trainant sur le sol, je sifflotais tranquillement en me dirigeant vers les arbres que je jugeais assez grand pour que je puisse m’occuper de leurs cas, comme mon père et très vite, j’abattais ma hache dans le tronc de l’arbre, souriant toujours un peu plus au fur et à mesure où je sentais le tronc se fendre un peu plus sous les coups de ma hache. C’est alors qu’il s’était mis à vaciller. C’est clair, vu la taille de l’arbre, j’aurais pu être fière de moi et sautiller sans m’arrêter, mais non. Il y avait un truc dont j’étais sûre, c’est qu’il ne vacillait pas grâce à moi. Mon réflexe fut d’essayer d’apercevoir au loin, ma petite maison cachée par les arbres. Si je ne voyais pas ma maison, je voyais pourtant très bien l’immense créature s’approchant un peu trop près de l’endroit où j’habitais. Et il n’était pas seul. D’autres s’en approchais au loin. Y aller ou y rester en sachant pertinemment que je finirais sans doute ma vie plus tôt que prévue grâce à eux ? Ce fut la question que je posais, en serrant la hache dans ma main. Mon cœur battait à la chamade, non de peur, mais d’excitation. Ces bêtes gigantesques proches de mon chez-moi, si impressionnant me disais-je avant de prendre la décision d’y aller. L’esprit étrangement tranquille, je courrais jusqu’à ma petite maison, toute contente. Comment expliquer l’indifférence que je ressentis en pensant à la potentielle mort de ma famille ? Un titan proche, la mort assurée. C’est ce que me répétait ma mère après tout, j’imaginais donc qu’ils étaient morts. Mon sourire s’agrandissait toujours de plus en plu comme les battements de mon cœur dont je crus que l’arrêt fatal se ferait très vite. Voir les titans d’un peu plus près, c’était ça mon rêve en cet instant.
***
Quand j’arrivais à destination, c’est avec stupeur que je découvris qu’elle était à moitié détruite. Tiens, maman est à l’intérieur ? Petit frère aussi ? Autant aller voir. Tranquillement, je me faufilais entre les décombres de mon ancienne maison, maman et papa devaient sûrement être tout écrasé, en tout cas, il ne faut pas que je lâche ma hache au cas où. Finalement, je pus rentrer à l’intérieur avec difficulté sous les cris des autres villageois, les rares habitant près de chez nous. Des crétins. S’ils criaient, c’était sûr que les gros monstres viendraient, mais ce n’est pas mon affaire. Je viens juste chercher les survivants s’il y en a. Mais surtout, je viens voir les titans d’un peu plus près. Ils ne viendront pas me chercher puisqu’ils ont déjà détruit ici. À moins qu’ils aient une cervelle ? Je n’en sais rien, par contre, ce que je sais, c’est qu’il y a plein de sang sur les murs et que je ne vois pas bien.
-Maman ? Papa ? Sale gosse ?


Pas de réponse. Ils sont morts. Je haussais alors les épaules, l’impression d’être…Fatiguée se fit. Bon bah tant pis. C’est comme ça, l’idiotie tue. Si papa avait écouté maman et si elle, avait insisté pour que l’on parte, ils seraient en vie. De toute façon, je risquais de très vite les retrouver donc, je ne m’en fais pas trop. On passe tous par là au bout d’un moment. C’est juste que certains côtoient la mort plus rapidement que d’autres. Pas de quoi s’en faire. Une nouvelle fois, je traversais les ruines de ma maison et en sortais, les jambes toutefois parsemées d’égratignures. Je soufflai, au moins, j’avais pu garder ma hache. C’était déjà ça. Pendant un long moment, je restais allongé au sol après avoir dégagé mes jambes, fatigué et me contentant de regarder les gens hurler en courant, comme d’autres se faire dévorer vivant. Ma respiration étrangement saccadée, je ne tentais pas de bouger pour ne pas l’aggraver. Le sol tremblait un peu trop et je savais que si je tournais la tête, je risquais de profondément le regretter, toutefois, la tentation était trop forte. Il était beau et immense. Le monstre se trouvant juste à côté de moi. Il était si imposant que je ne pus fermer ma bouche ne l’observant. Il allait me tuer et pourtant, je ne bougeais pas, fascinée par cette erreur de la nature, fascinée au point que j’urinais sur moi. Ou peut-être à cause de la peur ? Je ne nierais pas qu’une touche de peur se fit en moi, mais elle fut très vite cachée par mon admiration adressée à ce si beau titan. Je n’entendais plus personne pleurer ou crier, j’entendais juste les battements de mon cœur alors que celui-ci levait le pied pour m’écraser. Brusquement, je fus violemment prise et jetée comme un déchet sur le côté tandis que le titan venait d’abattre son pied. Un grognement de douleur sorti de ma bouche. Tout doucement, je me redressai, une vague de colère m’enveloppant tout doucement. Je ne savais pas qui était l’enflure qui venait de traiter mon corps ainsi par contre, il me fallait courir et partir loin de cette créature si un jour, je voulais la revoir et la détruire avec tout l’amour et fascination que je lui accordais. Avec difficulté, je me relevais et commençais à courir en boitant tandis que les gens me bousculaient, ne lâchant pas ma hache par précautions. Je grimaçais de douleur  et c’est alors que je me fis percuter et retombait à la renverse, mais cette fois, sur quelqu’un. Un homme. Ayant sans doute la quarantaine. Son visage tordu par la haine et l’effroi se positionnait alors près du mien alors qu’il me poussait violemment.

-Écartes toi, gamine, je tiens à la vie !

Cette fois, ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Enfant ou pas, je ne supportais pas que l’on s’adresse à moi de la sorte Apprendre le respect à ce genre d’insecte, c’est ce que je voulais. Sans rien faire d’autre que de concentrer ma force et ma rage dans ma main, j’abattis ma hache dans l’épaule de l’homme, hurlant de douleur et se laissant tomber au sol. Oups, mal visé ! C'est son destin qui l'a voulu !Tranquillement, je retirais la hache de son épaule saignante, mordant jusqu’au sang ma lèvre inférieure tant je n’étais pas satisfaite. Attrapant mes cheveux d’une main, je tirais fortement dessus pour me calmer sous les cris de l’autre imbécile

-Tu ne vas pas t’en tirer comme ça pauvre garce !
Un fou rire me pris alors et me forçais à me plier en deux, afin de tenir mon ventre me faisant de plus en plus mal. Pour qui me prenait-il ? Une idiote ?

-Hé réveilles toi, t’as vu dans quelle situation on est là ? C’est le bordel total !

Je lui avais hurlé cela, le corps tremblant d’excitation, de plaisir et de rage. Un mélange de ces trois choses n’était pas bon pour moi. Je perdais le sens de la réalité et souhaitais ressentir toujours un peu plus de peur et de désespoir. Les cris, les pleurs, les tremblements, mon corps en demandaient un peu plus. Je n’étais pas folle, juste en manque d’adrénaline. Pour une jeune fille de mon âge, c’était affreux. Je me repris alors très vite, la tête haute et la hache levée de sorte à lui donner le coup fatal, mais… Je penchais la tête, ayant eu une idée tout à fait bonne. Non, pourquoi devrais-je le tuer ? Pas besoin, si ?
-Tu finiras très vite dans la gorge d’un de ces monstres vu ton état, allez, à la prochaine.


Je rigolais une dernière fois avant de partir en voyant l’un d’eux s’en approcher, la course des survivants était lancée et je voulais gagner un prix, celui de vivre le plus longtemps possible. Je ne sais pas combien de temps je courus, mais assez pour voir ces étranges hommes arriver dans la campagne et arrêter les titans à eux seuls. Ils étaient si forts, je crois que ma mère m’avait déjà parlé d’eux. Des soldats s’occupant de ces affreux montres, comme le disais si bien ma mère. Je m’arrêtais alors de courir quand le soleil disparut presque du ciel et lorsque je ne vis plus personne, chacun étaient partis de son côté sois mort en chemin. Je courais un bon bout de temps et sans me retourner. J’avais fini par me cacher dans une forêt non loin de là, à première vue. Le problème, c'est que s'aventurer dans la forêt avec ce temps-là n'était pas la meilleure des idées. Le vent soufflait fort et l'orage ne tarderait pas à pointer le bout de son nez. Je continuais de courir sans me soucier des arbres au passage. Brusquement, je vis l'un ,vaciller et le temps de comprendre qu'il fallait esquiver, l'arbre tombait. Même si je parvins à me mettre sur le côté, l'arbre tombait sur ma main gauche et la clouait au sol tandis que je poussais un cri de douleur. Merde. Malgré toutes mes tentatives, je ne pus retirer ma main prisonnière et poussais alors un soupir d'exaspération. Ok, je n'ai pas le choix. En fouillant dans mon pantalon, je pus y trouver le couteau que j'eus volé plus tôt au couple et le pris de la main droite. J'allais couper cette main pour me sortir une bonne fois pour toute, de cette merde. La patience, je ne voulais pas d'elle alors que j'approchais de mon but. Levant le couteau en l'air, je râlais. Et dire que j'allais couper ma main gauche d'une main que je n’arrivais à utiliser correctement, ça allait faire mal, mais bon, c'est de ma faute après tout. Brusquement, des tremblements se firent sentir. Mon cœur s'arrêtait, tandis qu'un sourire vint s'afficher su mon visage. Les soldats n'avaient-il toujours pas vaincu l'ennemi ? Se pourrait-il que ce soit le titan m'obsédant tant qui sois venue à ma rencontre ? Le corps tremblant, je me mis à ricaner. Que j'ai peur. Oui, je sens mes membres trembler. Les tremblements continuaient à se faire et se faisaient plus fort, plus puissants. Il se rapprochait et en quelques minutes, je pus le voir. Il était devant moi, à nouveau. Où étaient les soldats pour l'avoir laissé passer ? Je n'en savais rien.

-Heu...Salut ? Tu vas me tuer ?

M'attendant à ce qu'il m'éclate comme une mouche, je fermais les yeux pour souffrir une dernière fois. Mais rien ne se fit. Au lieu de ça, je sentis l'arbre se soulever de ma main. Je hoquetais de surprise. Là, au-dessus de moi, le titan portait l'arbre sans aucun souci, mais cette fois, en le pointant vers moi. Voulait-il me tuer avec un arbre ? N'avait-il pas de respect ? Sans attendre, je me levais et finis par courir, je n'allais pas le semer, c'était clair vu ses gigantesques pieds. Je ne voyais pas d'issus alors qu'il avançait doucement comme pour s'amuser avec moi et me montrer qu'il pouvait me tuer à n'importe quels moments, même s'il ne se pressait pas. Forçant sur mes limites et ma main en feu, je courrais un peu plus vite, le cœur menaçant de s'arrêter. Comment allais-je faire tiens ?
Brusquement, des bruits se firent entendre, je tournai la tête et vis quelques hommes retenir le titan tandis qu'il se débattait. Impressionnée, je m'arrêtais un instant. Alors c'était ça les soldats de l'armée ? Impressionnant. S'étaient-ils déjà ennuyé une seule fois dans leurs vies ? Je ne crois pas. Tandis que je les admirais se charger du titan, mon cœur se stoppait et une vive douleur se répandit en mon corps. Ne pouvant plus tenir, je me laissais tomber dans les fougères, mes yeux se fermant petit à petit. J’allais m’endormir et peut-être que je ne rouvrirais pas les yeux ? Ce qui serait dommage puisque je voulais à tout prix me débarrasser de ce titan si particulier. Mon préféré de tous. Tout devenait noir autour de moi. Ah, ce que c’était pénible. Vraiment pénible.
***
Il était temps de partir pour l’armée. C’est ce que je me disais ce jour-là, le jour, je pris ma plus grande décision. Cela faisait quelque jour que je m’étais finalement évanoui pour me réveiller chez un couple de villageois du village d’à côté. Ceux-ci avaient eu la « bonté » de me sauver tandis qu’ils cherchaient leurs chiens. Si je me rappelle bien, ce fut pendant trois jours que je restais endormi, chez eux. Trois jours à dormir. Tu parlais d’une poisse. J’étais bien bête pour une gamine à l’époque. Enfin à l’époque, il n’y a que quelques mois. Nourrie et logée, c’est ce que j’eus avec ces pauvres gens ma foi sympathique, mais complètement à côté de la plaque. Sauf qu’il était temps pour moi de me débrouiller seule et sans l’aide de malheureux humain tel qu’eux. Sans aucun mot et en douce, j’avais filé, leur laissant toutefois un animal que j’avais chassé quelque jours plus tôt et ma hache porte-bonheur en prenant quand même un couteau. Je me demande ce qu’ils en ont fait d’ailleurs. Mon chemin fut assez long et pourtant, je gardais le sourire, me renseignant toujours un peu plus sur eux, grâce aux villageois. Plus motivée que jamais, je voulais être l’une de ces soldats en me joignant à eux. Bien sûr, j’allais devoir faire mes preuves et cela ne me posait aucun problème, si elle me permettait de ne plus m’ennuyer et me ferais devenir forte. Je ne tolérais et ne tolérerais pas que l’on se mette devant moi. C’est ainsi. Je deviendrais ce que je veux être.
***

Me voilà aujourd’hui apprentis à mon plus grand bonheur. Toutefois, je ne devais pas me méprendre. Plein de gens dans mon cas, avaient eu leurs chances et l’avaient gâché, je ne devais donc pas faire de même. Travailler dur et sans repos, j’étais prête pour cela. Quitte à écraser chaque rivale, il n’y avait aucun problème. J’avais ma chance et je n’allais pas la gâcher.
C’est ça l’esprit d’un winner.



Eh, toi là !

Pseudo : Eelo
Âge : 19ans
Comment avez-vous découvert le forum ? : Partenariat
Des questions/suggestions ? :
Code du règlement : Longue vie aux chatons !
Petit mot pour la fin ? : Très bon forum pour ma part et, kiss ♥

Code by Frosty Blue de never Utopia
Invité
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Levi Ackerman
Bataillon d'Exploration •• Caporal-Chef
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Missives : 769
Soldat depuis le : 03/04/2017
Vieillesse : 24
Localisation : Qui ça ?
Ven 14 Avr - 15:39
Bienvenue miss. ♥

Si tu as des questions, n'hésite pas surtout. ;D Bon courage pour ta fiche !
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Invité
Invité
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Invité
Ven 14 Avr - 15:41
BIENVENUE ♥ OH MY ! Si tu savais à quel point je te stalkais tellement t'es cutie ;w; J'adore ta demoiselle et je viendrai de te demander un RP et un lien c'est obligé ! Vivement l'histoire !
Invité
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Kristopher Moreau
Bataillon d'Exploration •• Titan Shifter
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Missives : 45
Soldat depuis le : 09/04/2017
Vieillesse : 19
Ven 14 Avr - 19:27
Bienvenue o/
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Invité
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Invité
Ven 14 Avr - 21:13
Merci beaucoup à tous !
Et je revois des trucs puis je préviens dès que j'ai fini o/
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Levi Ackerman
Bataillon d'Exploration •• Caporal-Chef
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Vieillesse : 24
Localisation : Qui ça ?
Dim 16 Avr - 12:45
Bon je pense que tu as terminé j'aime me faire attendre *tousse*

Donc que dire de ta fiche ? Kendyl est une sale gosse omg mais j'aime beaucoup. x) Donc bah j'ai pas grand chose à dire en fait, c'est bien écrit on a envie de secouer Kendyl pour son insolence la sale gosse, donc je te valide miss. o/

Je te laisse aller recenser ton avatar, faire ton coin rela et commencer à rp ! Au plaisir de te croiser au détour d'un rp. ~
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